| Sommaire de la revue de presse du jeudi 27 octobre 2005 | |
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Etats-Unis : une étude controversée |
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Les relations médecin/patient évoluent |
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Trois mères pour un bébé |
| Revue de presse du jeudi 27/10/05 | ||||
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Revue précédente |
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Etats-Unis : une étude controversée |
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L'équipe de Sandra Carson qui mènera l'étude estime que les avis éthiques doivent se fonder sur des éléments concrets et non sur des positions morales. Rappelons qu'en France, au Canada ou encore en Grande Bretagne, choisir le sexe de son enfant est interdit. Les comités d'éthique dénoncent les conséquences de telles pratiques : les risques de discrimination entre les deux sexes et les effets sur la relation parents-enfants. Aux Etats-Unis, cependant, la législation est plus souple et, 3% des diagnostics pré implantatoires pratiqués auraient pour but le choix du sexe. La Société américaine de médecine reproductive (ASRM) et le Collège des gynécologues obstétriciens (ACOG) ont déjà condamné le fait de sélectionner le sexe des enfants. L'ASRM peut radier les médecins qui ne suivent pas sa position. |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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Le Nouvel Observateur (Cécile Dumas) 27/10/05 |
| Revue de presse du jeudi 27/10/05 | ||||
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Les relations médecin/patient évoluent |
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Le professeur Mario Stasi, avocat à la cour d'appel de Paris et rapporteur de l'avis a accordé une interview au Quotidien du Médecin sur ce sujet. Il explique que c'est la loi du 4 mars 2002 qui a motivé l'avis du CCNE car elle réaffirme le rôle du malade dans sa maladie : "Le texte insiste sur le fait que nous ne sommes pas objet de soin mais sujet de soin" explique t-il. Ce n'est plus le médecin et son savoir qui est au centre de la relation, c'est le patient et sa maladie. Il explique que beaucoup de refus de traitement sont en fait, des appels au secours : "soignez moi, mais en faisant attention à moi". Il est rappelé dans l'avis que la loi interdit de passer outre la décision du patient, sauf, quand il y va de l'intérêt d'un tiers ou dans des cas d'extrême urgence. Mario Stasi explique que le rôle du médecin est de convaincre pour le maintien du soin mais qu'il ne peut pas aller au delà d'une volonté librement exprimée. Il doit cependant s'assurer qu'il s'agit d'un consentement éclairé ou d'un refus éclairé. Il ajoute que la relation de confiance est pour beaucoup dans l'efficacité d'un soin ou dans une guérison éventuelle. |
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Le Quotidien du Médecin (Stéphanie Hasendahl) 27/10/05 |
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Trois mères pour un bébé |
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BBC - Marianne - 27/10/05 - Figaro.fr 26/10/05 -
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