®

www.genethique.org

Sommaire de la revue de presse du mardi 4 octobre 2005
1er article revue de presse du 26 septembre 2005 USA : nomination à la Cour suprême
1er article revue de presse du 26 septembre 2005 L'ONU et la "santé reproductive"

 

Revue de presse du mardi 04/10/05
Revue  précédente

Page d'accueil

Article suivant

Revue de presse Gèneéthique suivante
USA : nomination à la Cour suprême

Georges W. Bush vient de nommer juge à la Cour suprême Harrriet Helen Miers, 60 ans, en remplacement de la juge Sandra O'Connor.

Cette nomination ne fait pas l'unanimité, et l'on ne sait pas si elle sera confirmée par le Sénat américain. En effet, la future juge, actuellement conseiller juridique de la Maison Blanche, n'a jamais siégé dans un tribunal. On lui reproche aussi d'être trop proche du président, et de ne pas assez faire contrepoids au nouveau président de la Cour suprême, jugé plutôt conservateur.

«Son talent, son expérience et sa philosophie judiciaire en font un superbe choix pour sauvegarder les libertés constitutionnelles», a assuré le président Bush hier. Mais cette nomination laisse tout le monde perplexe. En effet, bien que Harriet Helen Miers ait été la première femme au Texas à diriger un grand cabinet d'avocats puis première présidente du barreau,  performances marquantes pour une femme dans cet Etat, on ne connaît pas ses opinions sur des questions cruciales comme l'avortement, le fédéralisme ou la tolérance religieuse.

Le président américain a tenu à rappeler, que Harriet Miers ne serait pas le premier juge de la Cour suprême à ne pas avoir été magistrat auparavant. 35 juges de la Cour suprême, y compris le précédent président, William Rehnquist, n'étaient  pas juges avant d'y siéger.

Cette nomination est d'autant plus cruciale que le mois prochain la Cour suprême doit débattre sur la constitutionalité d'une loi du New Hampshire exigeant une autorisation parentale pour pratiquer un avortement sur une mineure.

© genethique.org

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

Le Figaro  (Philippe Gélie) 04/10/05 - La Croix (Catherine Rebuffel) 04/10/05 - Libération (Pascal Riché) 04/10/05 - Le Monde 03/10/05 - Libération 05/10/05

 

Revue de presse du mardi 04/10/05
Article  précédent

Page d'accueil

Revue suivante

Revue de presse Gèneéthique suivante
L'ONU et la "santé reproductive"

Logo ONUL'ONU a tenu le mois dernier, du 14 au 16 septembre, son dernier sommet mondial. Il fait suite à la Déclaration du Millénaire de l'an 2000, dans laquelle l'ONU s'engageait sur des objectifs cruciaux pour le millénaire à venir, comme établir la paix et la sécurité dans le monde, agir pour le développement des pays, lutter contre la pauvreté, protéger la nature et les populations les plus faibles.

Ce dernier sommet était consacré au développement des pays les plus pauvres. Les associations pro-vie ont tout fait pour empêcher l'universalisation de l'avortement par les associations pro-avortement. Après des négociations corsées, plusieurs références à des 'droits' à la santé sexuelle et reproductive ont été retirées du document, mais le terme 'santé reproductive' n'a pas été totalement éliminé. Ce terme n'a jamais eu une définition précise au sein de l'ONU. Or cette expression est largement utilisée par les partisans de l'avortement. Le flou sur cette définition a ainsi permis aux ONG pro-avortement et aux agences de l'ONU de promouvoir l'avortement et de faire pression sur les gouvernements pour qu'ils changent leurs lois.

Le document final plaide pour "l'accès universel à la santé reproductive à l'horizon 2015". La définition de la "santé reproductive" devant être comprise dans le contexte de la "Conférence Internationale sur la Population et le Développement" du Caire. Or celle-ci stipule que la santé reproductive ne crée pas de nouveaux droits internationaux.  L'accès universel à la santé reproductive n'entraîne donc pas automatiquement un droit universel à l'avortement.

Cette interprétation a été confirmée récemment lors d'un débat entre Mark Malloch Brown, conseiller principal du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, et Chris Smith, vice-président du Comité des relations internationales au Congrès américain. Celui-ci, par trois fois, lui a demandé si l'avortement faisait partie de la santé reproductive. Brown a fini par admettre que la santé reproductive ne signifiait pas l'avortement. Il est d'une extrême importance qu'un des représentants majeurs de l'ONU ait fait cette déclaration.

Pour en savoir plus, consultez à ce sujet
notre revue de presse du 03 mars 2005 et notre lettre de mars 2005
dans le cadre de la rencontre de l'ONU à New York en mars 2005 "Pékin dix ans après: assurer l'égalité entre les sexes, le développement et la paix".
 

© genethique.org

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

C-FAM  30/09/05 - Euro-Fam.org 21/09/05 - Lifesite.net 30/09/05

 

Abonnez-vous à la revue de presse quotidienne et/ou au bulletin mensuel, c'est gratuit !

 

 

© genethique.org

 Les images sont supposées être libres de droits, ou récupérées sur des sites n'affichant pas de copyright. En cas de contestation, un courriel suffira pour les supprimer de nos pages.