| Sommaire de la revue de presse du lundi 3 octobre 2005 | |
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Affaire Humbert : divergence de défenses |
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Recherche sur les cellules embryonnaires : "en attente" de décret |
| Revue de presse du lundi 03/10/05 | ||||
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Revue précédente |
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| Affaire Humbert : divergence de défenses | ||||
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Le 26 septembre 2003, alors que Vincent Humbert est plongé dans le coma après que sa mère lui eut administré une puissante dose de barbiturique, le médecin "après avoir obtenu l'accord de tous, s'est résolu à arrêter la ventilation du jeune homme" explique son avocat. "Puis comme le préconise la Société de réanimation de langue française, il lui a administré du Nesdonal afin de lui épargner les douleurs de l'étouffement". Le Nesdonal n'ayant pas fait effet, le Dr Chaussoy a pris la décision d'injecter à Vincent un produit létal : du chlorure de potassium. C'est sur ce dernier acte que se fonde la mise en examen du médecin pour "empoisonnement volontaire". Pour son avocat Mr Lebas "ce geste répond à l'esprit et à la lettre du Code de la santé publique qui impose au médecin de préserver la dignité du mourant". L'avocat de Marie Humbert, en revanche, ne demandera pas sa relaxe. Il explique qu'"en injectant des barbituriques dans la sonde alimentaire de Vincent, Marie savait qu'elle violait un interdit. Elle l'a fait par amour et par courage pour répondre à la demande de son fils". Jean Léonetti (UMP), l'auteur du texte sur la fin de vie adopté le 22 avril précise qu"avec cette loi, le corps médical aurait bien été autorisé à décider collégialement l'arrêt du ventilateur. Il aurait également pu prescrire la sédation du patient afin de lui éviter des souffrances inutiles et de l'accompagner vers la fin. En revanche, il n'aurait pas eu le droit d'administrer du chlorure de potassium, qui est un produit directement létal." |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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Le Figaro (Delphine Chayet - Cyrille Louis) 03/10/05 |
| Revue de presse du lundi 03/10/05 | ||||
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Article précédent |
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| Recherche sur les cellules embryonnaires : "en attente" de décret | ||||
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« Tant que le décret
n'est pas publié, nous ne sommes pas autorisés à engager les véritables
recherches que nous souhaitons mener », s’exclame-t-il. « Cette
situation est proprement inacceptable. » Dans un projet de décret
il est prévu de faire la distinction entre « études » et
« recherches », et de protéger l’anonymat du couple à l’origine de
l’embryon utilisé. Les embryons ne peuvent pas provenir de clonage quel
qu'il soit, mais seulement d’embryons conçus par fécondation in vitro pour
des couples pratiquant l’assistance médicale à la procréation, et ne
souhaitant plus en disposer. Marc Peschanski soupçonne le Conseil d’État de
vouloir retarder la sortie du décret : « Il faut se souvenir en
effet que c'est le Conseil d'État, qui, en juin 2001, s'était opposé à la
légalisation de la pratique du clonage à visée thérapeutique »,
rappelle-t-il. |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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Le Monde (Jean-Yves Nau) 01/10/05 |
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