Le
cavalier autrichien Hugo Simon vient d'annoncer qu'il
avait fait cloner son cheval "E.T" : "Je voulais sauver ses gènes"
a t-il déclaré.
Les cellules prélevées sur la peau d'ET ont été
clonées dans un laboratoire français par un biologiste de la
reproduction Eric Palmer. Le futur cheval devra naître au cours de l'été
2006.
Selon les experts en génétique, les gènes ne
sont responsables que de 35% de la qualité d'un cheval de course.
D'autres facteurs comme l'alimentation, l'entraînement et la qualité du
cavalier influent aussi sur ses résultats.
Chaque article présenté
dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et
dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions
exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.
L'Agence
mondiale antidopage (AMA), la Confédération Suédoise des Sports et
l'Institut Karolinska organisent un symposium international sur le
Dopage génétique les 4 et 5 décembre prochains à Stockholm.
L'un des principaux thèmes abordé pendant ce
symposium sera la mise en place de nouvelles méthodes de détection du
dopage génétique dans un contexte de développement de la thérapie
génique. En effet, les attraits des gènes pour le sport sont clairement
définis : certains stimulent la croissance des tissus et développent la
puissance musculaire alors que d'autres augmentent l'endurance en
stimulant la production de globules rouges.Ces pratiques ne sont
cependant pas sans risques pour la santé.
Pour le Professeur américain Théodore Friedman,
un des spécialistes en recherche génétique "les personnes gravement
malades peuvent peut être prendre un tel risque mais dans le cas de
jeunes athlètes en bonne santé, c'est inacceptable".
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UE : autorisation pour l'importation d'un
nouvel OGM
La
Commission européenne vient d'autoriser l'importation d'un maïs
génétiquement modifié résistant à certains insectes et tolérant à
l'herbicide glufosinate-ammonium. Ce maïs pourra être transformé et
utilisé uniquement pour l'alimentation animale.
Le
20 septembre, les ministres européens de l'agriculture n'avaient pu
statuer faute de majorité qualifiée. Il revenait donc à la Commission de
statuer.
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