| Revue de presse du mercredi 30/03/05 | ||||
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Naissance sous X |
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"Le Cnaop ne facilite pas la rencontre mère enfant, au contraire. C'est un verrou supplémentaire" affirme Laëtitia Buron, présidente de l'Association des mères de l'ombre, membre du Cnaop. Elle estime que l'équipe en place "est orientée vers le maintien de l'anonymat et du secret". La secrétaire générale du Cnaop, Marie-Christine Le Boursicot est particulièrement visée. Claude Sageot, président du Droit des pupilles de l'État et des adoptés à leurs origines (DPEAO) également membre du Cnaop lui reproche de partir du principe que les femmes veulent garder le secret. Il préconise de son côté un travail de médiation. Quant au nouveau président du Cnaop, Michel Arthuis, il reproche aux associations de vouloir privilégier la levée du secret aux dépens de la protection des femmes. |
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La Croix (Marianne Gomez) 30/03/05 - Libération (Charlotte Rotman) 30/03/05 |
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| Des cellules souches adultes au secours du diabète | ||||
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Jusqu'à présent les cellules souches avaient été injectées par voie intraveineuse. Cette fois-ci, les médecins ont réussi à faire passer un cathéter introduit dans l'artère fémorale, voie d'accès au pancréas. "Grâce à cette méthode, nous savons que les cellules souches ne se dilueront pas dans l'organisme, comme cela se passe lors des injections par voie intraveineuse" a expliqué le cardiologue de la clinique où s'est déroulé l'opération. Cette méthode évite également les problèmes de rejet rencontrés avec l'utilisation de cellules embryonnaires. Un mois après l'opération, le patient a retrouvé un taux de glycémie très proche de la normale et n'a plus besoin de prendre de médicaments. Il faudra cependant attendre encore 2 mois pour que les résultats se confirment et qu'on élargisse l'expérience à 10 nouveaux patients. |
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La Croix (Angeline Montoya) 29/03/05 |
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| Les débuts difficiles de l'anneau contraceptif | ||||
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Cet anneau contraceptif se place dans le vagin et diffuse des hormones contraceptives de façon constante pendant trois semaines. "Ce n'est pas la révolution" souligne Laurence Quentel Archier, gynécologue et membre de l'Association française pour la contraception. "Ce n'est pas très commode, la pose nécessite un entraînement et une relation assez simple à son corps" ajoute-t-elle. Rappelons que le Nuvaring coûte 15 euros et n'est pas remboursé par la Sécurité sociale. |
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Libération (Julie Lasterade) 30/03/05 - Le Quotidien du Médecin 31/03/05 |
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