| Revue de presse du jeudi 10/03/05 | ||||
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| ONU : large majorité contre le clonage | ||||
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Le texte a été
adopté à une large majorité : 84 voix pour, 34 contre et 37
abstentions. Il avait été voté au préalable par la sixième
commission juridique, chargée de l'élaborer, à
71
voix pour,
35 contre et 43 abstentions
(cf.
revue de presse du 21/02/05). Plusieurs pays
européens et asiatiques ont voté contre estimant que le clonage
thérapeutique ne devait pas être interdit. La Chine, la Belgique et
la Grande-Bretagne ont immédiatement déclaré qu'"ils ne se
sentaient pas liés par cette déclaration de l'ONU, non contraignante".
Le
représentant de l’Inde a vanté les mérites du clonage thérapeutique
et de la « révolution médicale »
qu’il promet
repris par les représentants de la République de la Corée, de la
Thaïlande, de l’Espagne, du Japon, du Brésil, de Singapour, du
Canada, de la Fédération de Russie et des Pays-Bas.
Parmi les abstentionnistes, le représentant de l’Afrique du Sud a estimé que le caractère délibérément ambigu du texte vise à laisser une marge de manœuvre à tous les États. De nombreux pays musulmans se sont abstenus, n'étant pas parvenus à un accord sur ce sujet.
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La Croix 10 et 11/03/05
- Le Figaro 10/03/05 - Le Monde 10/03/05 - Onu -
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| Revue de presse du jeudi 10/03/05 | ||||
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| Il n'y a pas d'euthanasie "passive" ou "active". Elle est ou elle n'est pas. | ||||
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La justice, en déclarant que le Dr de Bourayne "loin de se livrer à des pratiques euthanasiques criminelles, a inscrit son action dans une démarche palliative", reconnaît que le soulagement de la souffrance, au risque d'abréger la vie du patient, n'est pas assimilable à de l'euthanasie. En cela, elle place "la question de l'intention au coeur de l'éthique médicale". Ainsi, l'euthanasie "caractérisée par l'intention première de son auteur" ne peut être considérée comme un traitement médical de fin de vie comme le sont la morphine, la sédation, la limitation ou l'arrêt des traitements "dont le but est de lutter contre la douleur ou d'éviter l'acharnement thérapeutique". Jean Leonetti, auteur de la proposition de loi sur la fin de vie, se félicite que "la future loi évitera que les médecins soient poursuivis alors qu'ils respectent l'éthique médicale, et les malades auront la garantie d'être soulagés de leurs douleurs en fin de vie". |
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Le Monde (Sandrine Blanchard) 10/03/05 |
| Revue de presse du mercredi 09/03/05 | ||||
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Transplantation de cellules pancréatiques pour guérir le diabète |
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Pour mener à bien cette greffe, les médecins ont du faire appel à trois donneurs différents. Le patient, quant à lui, devra prendre un traitement immunosuppresseur à vie. Ce type de greffe aurait déjà permis à une centaine de personnes, essentiellement au Canada mais aussi en France, de se passer des injections quotidiennes d’insuline. |
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Le Figaro (Catherine Petinicolas) 10/03/05 – La Croix 10/03/05 |
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