| Revue de presse du mercredi 09/03/05 | ||||
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| La médecine de confort des pays riches | ||||
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Le P. Maurizio Faggioni, franciscain, théologien et moraliste constate que la définition de la santé par l'OMS est devenue une exigence dans les pays riches : "La santé est un état de complet bien être physique, psychique et social, et pas seulement l'absence de maladie et d'infirmité". Le concept de la santé est ainsi devenu une religion de la santé où l'on doit tout faire à n'importe quel prix. De tels raisonnements poussent même certains à affirmer qu'une vie diminuée par la maladie ou le handicap ne vaut pas la peine d'être vécue. Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune dénonce que dans les pays riches ces "nouveaux besoins, promus par de nouveaux demandeurs, obéissent au seul critère du désir". Pour répondre à ces besoins explique- t-il, tout semble permis jusqu'à affirmer que la recherche sur l'embryon est justifiée par la solidarité générationnelle où le bébé-médicament symbolise l'espoir. Ce constat est d'autant plus choquant quand on le rapproche de la situation des pays pauvres où des millions de personnes "luttent pour survivre à la faim et aux maladies" explique le P. Faggioni alors que "dans les pays riches la conception de la santé comme bien être crée des attentes irréalistes sur les possibilités de la médecine à répondre à tous les besoins et désirs des gens". Concrètement dans les pays pauvres, on manque de relais fiables. Dans son dernier rapport l'OMS fait appel ouvertement aux associations confessionnelles pour mettre en oeuvre les approches sectorielles. L'Académie pontificale pour la Vie s'est également penchée sur la question de la fin de vie. "Si la qualité de la vie devient un critère de la valeur de la vie humaine, on nie le fondement naturel et culturel de l'égalité et on introduit une éthique dévastatrice de l'inégalité" estime le P. Faggioni. Face à cette "insulte" que représente l'idéalisation de la santé pour les pays pauvres, Jean-Marie Le Méné propose que l'on s'interroge sur la notion du "bien" de l'homme et que l'on accepte de réintégrer la question de la mort dans le débat. |
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La Croix (Yves Pitette) 07/03/05 |
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| La position de la femme défendue à l'ONU par le Saint-Siège | ||||
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Elle rappelle qu'en 1995, le Pape lui avait demandé "d'essayer d'être une voix pour ceux dont les voix sont rarement entendues dans les couloirs du pouvoir". Elle souhaite attirer l'attention sur les nouveaux défis qui ont surgi ces 10 dernières années, de nouvelles formes de pauvreté et de nouvelles menaces contre la dignité humaine...Le Saint-Siège qui gère plus de 300 000 agences éducatives de santé et d'assistance dans le monde est donc particulièrement sensible à ces questions. Elle estime que la condition de la femme s'est détériorée en 10 ans en partie à cause de la pauvreté et des ruptures familiales. "C'est également le cas dans les sociétés riches où le coût du divorce et des familles monoparentales est retombé fortement sur les femmes" précise-t-elle. Interrogée sur les questions de santé reproductive, d'égalité des genres et d'éducation sexuelle des enfants, M. A. Glendon rappelle que les débats les plus importants dans ce domaine ont lieu à un niveau national. "Les groupes de pression en matière de politique démographique et de libération sexuelle cherchent toujours à introduire des références aux droits reproductifs et sexuels dans les documents de l’ONU, en espérant ainsi influencer l’opinion nationale et les lois" explique t-elle. Ces groupes, ajoute-t-elle, étaient au maximum de leur influence dans les années 90. Elle estime que le féminisme des années 70 avec son attitude négative envers l'homme, le mariage et la maternité, et sa défense très stricte de l'avortement et des droits des homosexuels est aujourd'hui "démodé". Elle rappelle que l'Église est l'institution qui a le plus oeuvré pour la promotion du bien être des femmes. Enfin, elle estime que "les nouveaux féminismes qui surgissent ont beaucoup de points communs avec la vision catholique de l’homme et de la femme travaillant ensemble, de manière complémentaire, pour favoriser le développement d’une culture qui soit favorable à la femme et à la famille." |
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Zenit 09/03/05 |
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| "Le nouveau droit de la bioéthique" | ||||
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Cet ouvrage commente et analyse la loi du 6 août 2004 relative à la bioéthique. Rappelons que cette loi traite de sujets aussi variés que le clonage, les recherches sur l'embryon, le transfert d'embryons post mortem, la protection juridique des inventions biotechnologiques, les règles relatives aux prélèvements d'organes, la création de l'Agence de biomédecine..... Ce livre a pour but de permettre au juriste, au médecin mais aussi à chacun de connaître et comprendre les règles en la matière. |
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