| Revue de presse du mardi 01/03/05 | ||||
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| Les différentes formes de l'eugénisme | ||||
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En s'appuyant sur de récents articles de presse et études, Zenit revient sur différentes pratiques qui démontrent que l'eugénisme est toujours d'actualité, sous différentes formes. Dec Katie Grant, éditorialiste du quotidien Scotsman du 27 décembre, écrit "l’idée d’éliminer des défauts au moyen de la procréation c’est de l’eugénisme pur et dur et nous ne rendons service ni à la société, ni à nous-mêmes, en employant des euphémismes pour cacher notre embarras face aux connotations négatives de l’eugénisme depuis Hitler".
La BBC a
rapporté le 23 janvier 2005 que, selon une étude publiée dans le
Dutch Journal of Medicine, des médecins hollandais ont reconnu avoir
supprimé depuis 1997, 22 nouveaux-nés en phase terminale et que 15 à
20 nouveaux-nés handicapés sont supprimés chaque année. Aucun
docteur n’a été dénoncé, bien que l’euthanasie pour les enfants soit
illégale aux Pays-Bas.
Des déclarations récentes sur
l'utilisation des technologies génétiques pour obtenir le « meilleur
» enfant possible rappellent les programmes nazis pour
l’amélioration de la qualité de la race. Le Pr Julian Savulescu,
professeur à l’Université d’Oxford et au Murdoch Children's Research
Institute, a ainsi affirmé lors d'un colloque à l'université de
Melbourne : "si tu as prévu d’avoir un enfant, tu dois avoir le
meilleur enfant qui existe" et ceci grâce aux techniques de
sélection génétique.
Un reportage du Wall Street Journal du
23 novembre 2004 montre qu'aux Etats-Unis, le recours aux techniques
de sélection d'embryons selon leurs critères génétiques est de plus
en plus important car le service sanitaire public couvre la plus
grande partie des dépenses. Le diagnostic génétique préimplantatoire
(DPI)
concerne normalement les couples
non stériles, concerné
par un problème de maladie génétique ou chromosomique,
qui souhaite un
enfant non porteur de la maladie. Après une fécondation in vitro,
les embryons sont sélectionnés pour que ne soit implanté que
l'embryon certifié exempt de la maladie redoutée. Aux Etats-Unis,
cette technique
coûte de 3000 à 4000 euros, en plus de la
fécondation in vitro (FIV) qui coûte environ 6000 euros. En Écosse, le Glasgow Royal Infirmary a demandé plus de financement public pour appliquer le DPI à un plus grand nombre de couples. Ian Murray, directeur de la Society for the Protection of the Unborn Child en Ecosse, s'y est fortement opposé car le DPI "n’a aucune valeur thérapeutique et peut être assimilé à de l’eugénisme. Les personnes handicapées n’en retirent aucun bénéfice : ça les tue, tout simplement. Il y a 60 ans, on condamnait des docteurs nazis pour eugénisme, a rappelé Murray. Et le diagnostic préimplantatoire n’est rien d’autre qu’une application moderne". |
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Zenit 01/03/05 |
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| Le sort d'embryons congelés devant la Cour européenne de justice | ||||
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Natallie Evans s'appuie sur les articles 2, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme pour plaider le "droit à vivre" de ses embryons et faire valoir le fait que c'est sa chance seule d’avoir des enfants étant donné qu’elle a subi un traitement de chimiothérapie qui l’a rendu stérile. Les embryons peuvent être conservés jusqu'en octobre 2006, après quoi ils devront être détruits selon la législation anglaise qui fixe à 5 ans la durée de "stockage" des embryons congelés. Mme Evans a demandé à la HFEA, l'autorité britannique de bioéthique, que soient conservés ses embryons jusqu'à la décision de la Cour européenne. |
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Bionews 15/02/04 |
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| Pr. Lucien Israël : cancérologue engagé contre l'euthanasie | ||||
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"En
quarante années auprès des malades du cancer, je n'ai eu qu'une
seule fois une demande d'euthanasie de la part d'un patient. Au bout
de quelques jours, il a fini par accepter qu'on se batte pour lui.
C'est finalement plus souvent les familles qui l'évoquent car elles
ne supportent plus la situation".
Bibliographie : |
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Monaco Matin 26/02/05 |
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| Vers une déclaration universelle de bioéthique | ||||
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Le 28 janvier dernier, le Comité International de Bioéthique de l'Unesco a finalisé un avant-projet de déclaration relative à des normes universelles en matière de bioéthique. Ce texte devra être examiné en octobre prochain lors de la conférence générale de l'Unesco. Auparavant, il a été soumis aux débats lors de la conférence organisée vendredi et samedi dernier par l'Unesco et l'association Iales. Marie-Hélène Mouneyrat, secrétaire générale du Comité national consultatif d'éthique français, a expliqué que l'élaboration de normes doit se situer entre "le danger d'un prêt-à-penser éthique supposé universalisable et celui d'un relativisme qui pourrait légitimer des pratiques contraires à l'intérêt humain". Christian Byk, secrétaire général de l'Iales, souligne que "les droits nationaux ont pris des positions différentes et parfois contradictoires". Michèle Jean, présidente de ces journées et ancienne sous-ministre de la santé du Canada, a expliqué que le texte élaboré reposait sur "des points de repère communs dans le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales". |
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Le Quotidien du Médecin (Véronique Hunsinger) 21/03/05 |
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| L'accueil d'un enfant trisomique | ||||
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La Croix 24/02/05 |
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