Revue de presse du mardi 17/05/05
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Europe : Financement stationnaire de la recherche
 sur les cellules souches embryonnaires

Le Commissaire européen pour la science et la recherche, Janez Potocnik, a annoncé le 8 avril 2005 que, dans le cadre du 7e Programme cadre de recherche et développement européen (PCRD) pour les années 2007 à 2013, la recherche sur les cellules souches embryonnaires ne bénéficiera pas d'une augmentation de fonds par rapport au 6e PCRD. Pourtant les fonds alloués au financement de l'ensemble de la recherche ont doublé. La priorité a été donnée à la recherche sur les cellules souches adultes. Actuellement, dans le 6e PCRD, 2 programmes sur les 25 financés concernent les cellules souches embryonnaires.

Aujourd'hui, la majorité des nations européennes interdit la recherche sur les cellules souches embryonnaires, parmi lesquelles : l'Allemagne, l'Italie, l'Autriche, le Portugal, l'Espagne, l'Irlande, et le Luxembourg.

Voir aussi :
Revue de Presse du 5 avril 2005
Lettre octobre 2002
Lettre de septembre 2003
Lettre de novembre 2003

Les articles présentés sont une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

Orphanews : 17/05/05

 

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Pour une reconnaissance légale 
du foetus de plus de 14 semaines

L'association Clara se bat depuis janvier 2002 pour que les enfants nés morts après 14 semaines d'aménorrhée, soient reconnus légalement, et non plus considérés comme des déchets hospitaliers.(Cf. Revue de presse 19/04/02).

D
epuis 2001, les enfants nés morts à plus de 22 semaines d'aménorrhée peuvent être inscrits au registre d'état civil, et depuis 2002 sur le livret de famille. 

Depuis 2003, cinq familles de l'association demandent la reconnaissance de leur enfant né sans vie entre 16 et 21 semaines. Le tribunal de grande instance d'Avignon a considéré que cette demande était incompatible avec les dispositions sur l'avortement, et leur demande a été rejetée. Le tribunal s'inquiète aussi de la dépense générée pour l'Etat, car "cela entraînerait une majoration de la pension de retraite des parents."

Les membres de l'association ne souhaitent pas relancer le débat sur l'interruption volontaire de grossesse. C'est pour cette raison que leur revendication ne s'étend pas aux foetus de moins de 14 semaines d'aménorrhée, délai légal de l'IVG. Ils souhaitent que leur souffrance soit reconnue, et pouvoir récupérer le corps de leur enfant, afin de l'incinérer ou de l'enterrer dignement. L'association s'est tournée vers la cour d'appel de Nîmes, qui doit se prononcer aujourd'hui. Si les parents n'obtiennent pas gain de cause, ils sont prêts à se pourvoir en cassation.

Les articles présentés sont une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

La Croix 17/05/05

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