| Sommaire de la revue de presse du mardi 21 juin 2005 | |
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Des spermatozoïdes et des ovules artificiels... |
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L'éthique professionnelle des chercheurs |
| Revue de presse du mardi 21/06/05 | ||||
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Revue précédente |
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| Des spermatozoïdes et des ovules "artificiels"... | ||||
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l'occasion du congrès de la Société européenne sur la reproduction humaine
et l'embryologie (ESHRE) qui se tient actuellement à Copenhague, des
chercheurs de l'Université de Sheffield en Angleterre ont présenté des
résultats montrant qu'il serait possible d'envisager la production de
cellules souches reproductrices, les cellules à l'origine des spermatozoïdes
et des ovules, à partir de cellules souches embryonnaires.
Ces cellules souches reproductrices devraient ensuite être implantées dans les testicules de l'homme ou l'ovaire de la femme afin que leur environnement hormonal achève le développement final des cellules et aboutisse à la formation de spermatozoïdes et d'ovules. "Nous sommes à encore 10 ans d'une mise en pratique clinicienne, nous avons encore beaucoup de travail à faire et nous devons prouver que cette technique est sans risque" a expliqué l'un des scientifiques en charge de cette étude. L'objectif de ces travaux serait de remédier à l'infertilité masculine ou féminine qu'elle soit d'origine génétique, accidentelle ou environnementale. Les auteurs de cette étude expliquent que "cette technique permettant de produire des oeufs à partir de cellules souches germinales masculines, des couples homosexuels pourraient avoir un enfant qui leur soit soit génétiquement lié à tous les deux". De même "un homme pourrait seul être à l'origine d'un enfant à partir de son sperme et d'un oeuf qu'il aurait produit lui même, via cette technique". Cela pose "de nouvelles questions sur la façon dont nous définissons la parenté" ont-ils ajouté. Au cours de ce
même congrès des chercheurs belges ont annoncé qu'ils étaient parvenus à
produire des clones d'embryons humains avec des ovules non matures. Ces
ovules provenaient d'une stimulation ovarienne dans le cadre d'une
fécondation in vitro. Cette technique permettrait de "se passer d'ovules
murs" qui sont difficiles à obtenir. Les embryons obtenus n'ont pas dépassé
le stade de 16 cellules. |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
| Revue de presse du mardi 21/06/05 | ||||
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| L'éthique professionnelle des chercheurs | ||||
Selon
les conclusions d'une étude américaine, un tiers des scientifiques prennent
des libertés avec l'éthique professionnelle. Les infractions graves (plagiat
ou falsification des résultats) sont rares. En revanche, les infractions
dites "bénignes" sont plus courantes : 15% des personnes qui ont répondu à
l'enquête reconnaissent avoir pu modifier leur protocole de recherche ou
cacher des résultats sous la pression d'un sponsor.
Le problème de l'indépendance des scientifiques par rapport aux sources de financement des équipes n'est donc pas une question anodine. |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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La Croix 20/06/05 |
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