| Sommaire de la revue de presse du vendredi 10 juin 2005 | |
| Cellules embryonnaires : un premier essai sur l'homme ? | |
| CCNE : Autorisation du refus de traitement | |
| Appel à l'objection de conscience | |
| Revue de presse du vendredi 10/06/05 | ||||
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Revue précédente |
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| Cellules embryonnaires : premier essai sur l'homme en 2006 ? | ||||
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En effet, il a été constaté chez l'animal que ces cellules ont un pouvoir très important sur les autres cellules, pouvant apporter des effets régénérants, mais aussi se développer à de mauvais endroits, voire même provoquer le cancer. Pour cette raison, la plupart des groupes de recherche n'envisage donc pas d'essais sur l'homme avant 5 ou 10 ans. Geron, par contre, a décider de se lancer sur le traitement de la moelle épinière à l'horizon 2006. Beaucoup de scientifiques ont peur que ces cellules dégénèrent en culture, et trouvent que Geron va trop vite, citant le cas d'un décès après une réaction immunitaire inattendue, et des déclanchements de leucémies. |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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Le Figaro et Science (Gretchen Vogel) 10/06/05 |
| Revue de presse du vendredi 10/06/05 | ||||
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| CCNE : Autorisation du refus de traitement | ||||
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Mario Stasi, du CCNE précise : «Le médecin doit se dégager du concept de non-assistance à personne en danger. Après tout, chacun s'appartient, sait ce qu'il fait. En revanche, à nous de veiller à ce qu'il le sache.» Le Comité propose 11 recommandations, comme anticiper le plus possible pour éviter que les décisions importantes ne soient prises en situation de crise, promouvoir le dialogue, la reconnaissance réciproque entre le patient et le médecin. Il souligne la nécessité «comme toujours en situation de crise, de recourir non seulement à un deuxième avis, mais aussi à un processus de médiation pour ne pas laisser seuls, face à face, le médecin, le malade ou éventuellement sa famille». Respecter un refus de traitement engage une obligation d'accompagnement», soulignent les membres du CCNE. Dans les situations de coma végétatif prolongé, les familles demandent parfois de ne pas mettre en route un traitement simple. «La médecine est alors bien embarrassée face à ces sollicitations extérieures qui vont à l'encontre des chances de survie du malade...», note le Comité, qui estime que ces situations doivent être débattues, hors du contexte de crise. |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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Le Figaro (Martine Perez) 10/06/05 - Le Monde (Jean-Yves Nau) 10/06/05 - La Croix 10/06/05 - Liberation.fr (Eric Favereau et Julie Lasterade) 10/06/05 - Le Quotidien du Médecin (Stéphanie Hasendahl) 13/06/05 |
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| Appel à l'objection de conscience | ||||
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Le journal fait un historique de l'objection de conscience, de Jésus lui-même à Vatican II, en passant par Thomas d'Aquin, Ignace de Loyola, Alphonse de Liguori , et le cardinal Newman. Tous partisans de la liberté de conscience. En 1982, Jean-Paul II rappelait aux pharmaciens qu'ils devaient être des "conseillers attentifs de ceux qui se procurent des médicaments, qui ne doivent jamais être utilisés contre la vie.", pensant, en particulier, à la pilule abortive RU 482. De même, en 1987, à la suite de l'instruction Donum Vitae, les médecins catholiques étaient invités à refuser de pratiquer des fécondations in vitro, même au sein du couple. Mais aujourd'hui, en France, le droit à l'objection de conscience, rappelé, dans le code de la santé publique où aucun personnel médical "n'est tenu de concourir à une interruption de grossesse", est battu en brèche par les dernières dispositions légales sur l'IVG. Celles-ci obligent les chefs de service des hôpitaux publics à organiser la pratique de l'avortement dans leur service. Beaucoup de jeunes médecins n'empruntent plus la voie de la gynécologie, par peur d'être obligés de pratiquer des actes qu'ils réprouvent, pour ne pas freiner leur carrière. De même, les infirmières, sont souvent confrontées à des cas de conscience, quand on leur demande d'administrer certains médicaments qui mènent à la mort dans les heures qui suivent. Certains moralistes, comme ceux de l'Université catholique de Lyon, s'inquiètent de la dérive actuelle. Les Français sont de plus en plus invités à faire appel à leur jugement propre, et paradoxalement, on les oblige à un conformisme moral.
"On a perdu la
pratique de la vie vertueuse, constate Véronique Margron, théologienne
moraliste et doyenne de la Faculté de théologie d'Angers, du coup on est
moins armé pour parer aux cas de conscience." |
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| Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction. |
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La Croix (Claire Lesegretain) 10/06/05 |
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