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Sommaire de la revue de presse du jeudi 7 juillet 2005
L'avortement au bac : les élèves réclament leur copie 
Des dommages et intérêts à la suite d'une fécondation in vitro

 

Revue de presse du jeudi 07/07/05
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L'avortement au bac : les élèves réclament leur copie 

Le médiateur de l'Éducation nationale a reconnu avoir reçu "environ 1000 mails" de protestation concernant l'épreuve scientifique du baccalauréat de première L qui demandait "de dégager des arguments en faveur de l'autorisation légale de l'IVG en France et d'argumenter l'idée selon laquelle l'avortement n'est pas considéré comme un moyen de contraception". Notons que le médiateur a traité 10% de plaintes de plus que l'année dernière, soit 5500. Il reconnaît qu'il aurait été "souhaitable" de ne pas poser cette question pour éviter toute polémique : "le sujet me paraît plus sociétal que scientifique mais l'inspection générale a tranché : c'était au programme".

La Fondation Jérôme Lejeune a annoncé que les candidats allaient réclamer leur copie pour vérifier la correction. Les élèves qui n'ont pas pris ce sujet feront de même par solidarité avec leur camarade afin de manifester démocratiquement leur opposition à l'enseignement idéologique dispensé par l'Éducation Nationale dans ces matières. "Comme l'Éducation nationale s'est trompée dans le choix du sujet, les élèves craignent qu'elle se trompe aussi dans la correction" explique la Fondation. Elle reçoit quotidiennement des témoignages d'élèves qui ont du faire face à ce sujet et de professeurs "dégoûtés" de cette manipulation des esprits à l'occasion d'un examen.

Ainsi, un élève témoigne-t-il : "Face à mon sujet, j'ai été scandalisé, exaspéré mais surtout désemparé  :que faire ? J'ai tout de suite pensé à ne pas répondre pour "raisons éthiques et personnelles"[...] mais ne nous a-t-on pas "martelé" que le bac est primordial, essentiel qu'on doit le réussir, qu'il y va de notre avenir professionnel ?".

"Comment peut-on oser violer la conscience de nos enfants à ce point ?". S'interroge un journaliste. "Toutes les femmes qui avortent en subissent des traumatismes profonds, c'est véritablement un fléau de notre société" ajoute-t-il. 

Ainsi témoigne une femme qui a subi un avortement à 18 ans. A l'époque, elle pensait que la loi Veil était un grand progrès mais "la réalité vécue de l'IVG et des années de souffrance en raison de ce choix m'ont amenée à totalement réviser mon avis". "Les adolescentes d'aujourd'hui ont le droit d'être mieux informées que je ne l'ai été sur la réalité des dommages physiques, psychologiques, émotionnels et spirituels d'une IVG" explique-t-elle. "Mon avortement représente le moment le plus triste de ma vie. Je ne comprends donc pas pourquoi l'Éducation nationale promeut l'IVG par un tel sujet au lieu d'aider les adolescents à réfléchir sur les conséquences dramatiques et irréversibles de l'avortement" conclut-elle.

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

  Le Figaro (Marie-Estelle Pech) 05/07/05 -  La Croix 06&07/07/05 - Le Courrier de la Mayenne 23-29/06/05 - Pélerin 30/06/05 -

 

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Des dommages et intérêts à la suite d'une fécondation in vitro

La justice anglaise vient de se prononcer sur le cas d'une femme qui a fait une attaque cérébrale à la suite d'une fécondation in vitro. Elle devrait toucher des dommages et intérêts dont le montant n'a pas été révélé.

La patiente, âgée de 34 ans a suivi un traitement par FIV en 2000. Elle a alors débuté une grossesse. Par la suite, elle a développé un syndrome d'hyperstimulation ovarienne (OHSS) lié au traitement qu'elle a reçu dans le cadre de sa fécondation in vitro. Dans la plupart des cas les symptômes liés à l'OHSS sont sans conséquences notoires. Cependant, on a recensé de rares cas où les conséquences du traitement pouvaient être plus graves voir fatales.

Le médecin qui suivait cette patiente avait diagnostiqué les symptômes de l'OHSS mais avait considéré qu'ils étaient sans danger. Bien qu'elle l'ait rappelé pour lui signaler qu'elle se sentait souffrante, il lui a simplement conseillé de ne pas s'inquiéter. Quelques jours plus tard, elle faisait une fausse couche et par la suite une attaque cérébrale. Aujourd'hui, elle a de grandes difficultés pour parler, se déplacer, penser et prendre des décisions.

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

  BioNews 04/07/05 

 

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