| Revue de presse du lundi 24/01/05 | ||||
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| "Trente ans, ça suffit" | ||||
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Cette manifestation était marquée par la présence de nombreuses familles et de beaucoup de jeunes. Entre ballons colorés et musique "dance" ils ont défilé avec des pancartes dénonçant "l'avortement traumatisme" et "l'avortement eugénisme". Ils ont évoqué le syndrome post abortif et le syndrome du survivant rappelant la nécessité d'aider les femmes enceintes en difficulté et d'accompagner les femmes souffrant de séquelles d'un avortement. Ils ont souligné que l'avortement portait atteinte à la dignité de la femme ainsi qu'au sens de la paternité. Le journal Libération présente ce cortège comme étant celui des hommes contre l'avortement, qu'il oppose à celui des femmes manifestant la semaine dernière pour l'IVG ... Les manifestants réclamaient la "mise en place d'une véritable politique familiale". Le vice président de l'AOCPA-Choisir la vie, association pro-vie a expliqué que"nous étions tous concernés" avant d'ajouter "il faut plus de crédits pour la politique familiale et pour les femmes en détresse, il faut revaloriser la grossesse et briser le silence". |
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Libération
(Nathalie
Raulin) 24/01/05
- La Croix
21/01/05 -
Le Monde 25/01/05 - |
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| Avortement : la position de l'Église catholique | ||||
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Une réflexion conduite par la raison permet d'affirmer avec certitude que l'embryon humain dès sa conception a une dignité qu"'on ne décrète pas selon des critères inspirés par les circonstances". Mgr Brincard rappelle que la science génétique moderne a démontré que "dès le premier instant se trouve fixé le programme de ce que sera ce vivant : une personne individuelle avec ses notes caractéristiques déjà bien déterminées"."Une société qui ne veut pas être une jungle où le plus fort l'emporte sur le faible, s'emploi à faire en sorte que l'existence du tout petit, sans défense, parvienne à son plein développement" ajoute t-il. Cette position de l'Église dérange, estime t-il, car "notre société perd peu à peu ses repères fondamentaux au point de trouver normal l'inacceptable". Avant d'ajouter "les consciences finissent pas être anesthésiées par des lois injustes". Mgr Brincard pose alors la question de savoir si l'Église doit chercher à plaire à tout prix avant de rappeler que l'annonce de l'Évangile affronte de véritables contradictions "quand il s'agit de sauvegarder la vérité sur l'homme". L'avortement désigné comme un consensus repose selon lui sur "des propagandes trompeuses". Il souhaite donc que l'on s'interroge sur "le droit que s'arroge une société d'enlever arbitrairement à l'être humain son droit inaliénable d'exister ; les dérives d'une loi qui, à l'origine, avait distingué "dépénaliser et légaliser", accordant de surcroît au corps médical la clause de conscience ; la responsabilité de chacun par rapport à une tragédie que certains médias influents – par exemple, la télévision – occultent au point de chercher à la banaliser, au moins sous certains aspects." Il rappelle que l'avortement porte atteinte à la dignité du corps et du coeur de la femme et met en cause le sens de la paternité. L'avortement interroge aussi le médecin qui est en contradiction avec le serment d'Hippocrate. Enfin, il porte atteinte à la cohésion sociale, "constituant une violence, source d'autres violences". Face
à ces constats, il rappelle que l'Église catholique doit "oeuvrer
toujours plus au service d'une culture de la vie" et se
demander "comment elle peut mieux servir la vie humaine à
son commencement, comment aussi soutenir davantage les femmes vivant
le mystère de la maternité, tout en aidant celles qui, meurtries
par un avortement, ont tant besoin d'espérance." |
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| Euthanasie : mise en garde de l'Église anglicane | ||||
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La Croix 24/01/05 |