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Revue de presse du mardi 01/02/05
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Des cellules souches embryonnaires en neurones

L'équipe américaine de Su-Chun Zhang (université de Wisconsin-Madison) a réussi à obtenir à partir de cellules souches embryonnaires humaines des neurones moteurs de la moelle épinière (motoneurones). Ces motoneurones permettent de transmettre l'information du cerveau à la moelle.

Les chercheurs publient leurs travaux dans la revue scientifique Nature Biotechnology*. Ils expliquent les difficultés rencontrées pour obtenir des motoneurones à partir de cellules souches embryonnaires.

De tels neurones ne pourront pas être testés sur l'homme avant de nombreuses années, les chercheurs devant au préalable valider leur comportement sur l'animal.

* Nature Biotechnology, 30 janvier 2005, doi : 10.1038/nbt1063.
 
Consultez le dossier "Cellules souches" de

nouvelobs.com 31/01/05 - Le Figaro 01/02/05 - Le Quotidien du Médecin (Dr Véronique Nguyen) 04/02/04

 

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DPI : des embryons détruits pour ne pas inquiéter la mère...

L'Express dans son article "le bébé de l'espoir" revient sur la pratique du diagnostic pré-implantatoire (DPI). Cette technique consiste à pratiquer un test génétique sur des embryons créés par fécondation in vitro (FIV) chez qui il existe un risque de transmission d'une affection génétique. L'article donne l'exemple d'une famille touchée par la maladie de Huntington et qui souhaite un enfant indemne de cette maladie.

Le couple, dont un des parents maternels est atteint de la maladie de Huntington, est suivi au CHU de Strasbourg dans les services du Pr Stéphane Viville. 11 embryons sont crées par fécondation in vitro. Comme la mère ne souhaite pas savoir si elle est elle-même porteuse de la maladie de Huntington, les biologistes ont dû trouver un autre test que celui de vérifier si l'embryon est porteur ou non de la mutation (située sur le chromosome 4). Le test élaboré a donc consisté à identifier et détruire les embryons dont le chromosome 4 est issu du grand-parent malade. Cette technique, dit "d'exclusion de la maladie", implique de supprimer également des embryons sains, un sur deux statistiquement.

Un enfant sain est né chez ce couple, aujourd'hui âgé de 8 mois. 25 couples sont en attente.

NDLR : rappelons que par cette technique, il ne s'agit pas de guérir un embryon d'une maladie génétique, mais de sélectionner un embryon sain au détriment des embryons malades, supprimés.
 
Consultez le dossier "Diagnostic pré-implantatoire" de

L'Express (Estelle Saget) 31/01/05

 

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