| Revue de presse du mercredi 27/04/05 | ||||
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Etats-Unis : un guide d'éthique national |
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Les auteurs de ce guide préconisent que ces comités de supervision soient composés de scientifiques mais aussi de représentants de la population, de juristes et de spécialistes d'éthique. Ils suggèrent que tout donneur d'embryon fournisse son accord avant les prélèvements des cellules souches et qu'il ne soit pas rémunéré. Les donneurs devront aussi être informés du potentiel commercial des cellules souches mais ne pourront en tirer aucun avantage financier. Les lieux où sont stockés les cellules souches embryonnaires devront être dotés d'un système permettant de garder secrète l'identité du donneur. Les auteurs recommandent aussi qu'aucune cellule souche animale ne puisse être implantée dans un embryon humain. Une commission éthique devra donner son accord avant que des cellules souches embryonnaires humaines puissent être injectées dans un animal. |
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Les risques liés aux grossesses tardives |
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Selon l'organisation, l'âge moyen des femmes au moment de leur première grossesse est passé de 24 ans en 1974 à 29,6 ans en 2003. Un "retard des premières naissances qui progresse rapidement'", entraînant des risques sanitaires mais aussi démographiques. En 10 ans, les premières naissances survenant entre 35 et 39 ans ont augmenté de 36% constate le Pr. Israël Nisand, chef du service de gynécologie obstétrique du CHRU de Strasbourg. A cet âge, la mère court davantage de risques. Par ailleurs, à partir de 40 ans, les risques de prématurité, de retard de croissance, de mortalité foetale ainsi que les naissances multiples et la trisomie 21 sont accrus. Le Pr Nisand souligne que 1 600 interruptions volontaires de grossesses liées à un diagnostic prénatal de trisomie ont été pratiquées en 2004. Le nombre de naissances d'enfants trisomiques est quant à lui resté stable à 300. En outre, les "mères tardives" et les femmes sans enfant "ne bénéficieraient pas de la protection significative et durable contre le cancer du sein observé chez les femmes ayant eu jeunes leur première maternité". Enfin, le principal risque sanitaire encouru par les couples reste celui "de ne pas pouvoir avoir d'enfant pour avoir trop attendu". Le HCPF suggère que la Direction générale de la Santé organise une "conférence de consensus" pour proposer des mesures telles que "le renforcement de la surveillance des grossesses tardives ou l'encadrement plus strict des méthodes de procréation médicalement assistée". Il souhaite aussi que soit approfondie la connaissance scientifique des conséquences de ce phénomène, au niveau de la santé mais aussi au niveau psychosociologique. Il recommande que la question des grossesses tardives soit inscrite dans le plan périnatalité et dans les textes d'application de la loi de santé publique. Il plaide également pour une formation à cette thématique des médecins généralistes et gynécologues. Enfin, il souhaite sensibiliser le grand public par l'intermédiaire de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES). |
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Lire en ligne, l'avis du HCPF |
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La Croix
(Marianne Gomez) 27/04/05
- Le Nouvel Observateur 27/04/05 - Libération 27/04/05 - |
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