| Revue de presse du mardi 05/10/04 | |||
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| Danemark : tri d'embryons | |||
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Au cours des discussions, le gouvernement danois a fait valoir que dans la réglementation danoise, tout doit être fait pour sauver un enfant atteint d'une maladie représentant un danger pour sa vie. Lars
Reuter pointe les contradictions avec la Convention européenne de
biomédecine. L'article 2 spécifie que les intérêts de l'individu
règneront au-dessus de l'intérêt unique de la science et de la
société. Dans le cas présent, la naissance du nouvel enfant n'est
pas prévue pour lui même mais pour le bien d'un autre enfant. Le professeur Reuter conclue en s'interrogeant sur les risques psychologiques pour ces enfants qui pourraient se demander si ils ont été véritablement désirés. |
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| L'embryon et la recherche | |||
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Marianne Gomez donne la parole à Jacques Hatzfeld directeur, avec Antoinette Hatzfeld, du laboratoire de biologie des cellules souches humaines au CNRS à Villejuif. Ses recherches sur les cellules souches embryonnaires ont débuté en avril 2002 grâce à une autorisation provisoire d'importation de cellules souches embryonnaires donnée par le ministre de la recherche de Lionel Jospin, Roger-Gérard Schwarzenberg. Les expériences ont permis la différenciation de ces cellules souches en neurones, en cellules cardiaques, hépatiques ou endothéliales (des vaisseaux). Le but des recherches est la compréhension des processus de différenciation et l'étude du développement normal ou pathologique des cellules. La recherche pharmaceutique est également intéressée. Des micro cultures de ces cellules devraient permettre de tester simultanément des milliers de principes actifs sur ces tissus humains. Jacques Hatzfeld précise que si la destruction d'embryons a été nécessaire (en Australie) pour initier la lignée de cellules souches utilisées dans son laboratoire, il ne "manipule pas d'embryon". Selon lui, les cellules souches adultes auxquelles il s'est également intéressé "ne présentent pas du tout les mêmes possibilités que les cellules souches embryonnaires. Il y en a peu et on arrive pas à les faire se différencier correctement." Il conclu "nos travaux parleront pour nous". |
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La Croix (Marianne Gomez) 04/09/10 |
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| L'Eglise et l'embryon | |||
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La loi pose un deuxième problème anthropologique et religieux, elle autorise l'atteinte à la vie de l'embryon. "Cela transgresse l'interdit de tuer, fondateur des civilisations humaines". Sur le plan religieux, "la dignité de la vie n'est pas seulement liée à ses origines, au fait qu'elle vient de Dieu, mais aussi à sa fin, à sa destinée qui est d'être en communion avec Dieu pour le connaître et l'aimer" (encyclique Evangelium vitae, n.38). Cette formidable espérance permet au chrétien de "dépasser les seules bonnes intentions de l'utilitarisme. Il cherchera des moyens respectant la dignité humaine, puisque la fin ultime de la science est aussi de servir l'homme quelque soit sa condition". |
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La Croix 05/10/04 |
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| Vol d'embryons | |||
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Cette affaire rappelle le procès de Maryville ou deux époux en cours de divorce se disputaient la garde d'embryons congelés. Fallait-il les considérer comme des personnes ou comme des biens ? Le juge conclu à l'humanité de l'embryon et n'autorisa pas leur destruction. Lire à ce sujet Embryon mon amour. |
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Libération (Marcela Iacub) 05/10/04 |
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| Vincent Humbert : un an déjà | |||
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La Croix 05/10/04 |
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