| Revue de presse du lundi 08/11/04 | |||
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| Les 8 et 9 novembre : vaincre la trisomie 21 | |||
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Aujourd'hui si l'on connaît les pathologies associées à la trisomie 21 (cardiopathies, déficits immunitaires, vieillissement précoce ...), on ne comprend pas les mécanismes qui en sont la cause. Le Docteur Henri Bléhaut, coordinateur de la recherche à la Fondation Jérôme Lejeune, explique que la trisomie 21 n'est pas tolérée de la même manière selon les personnes. C'est pourquoi l'Institut Jérôme Lejeune a lancé une vaste étude épidémiologique afin de trouver des corrélations entre les caractéristiques génétiques des patients et la manière dont la maladie s'exprime chez certains d'eux. Baptisé Intrepid, ce protocole devrait inclure jusqu'à 800 patients. Une autre piste de recherche concerne l'enzyme CBS, produite en excès chez les personnes trisomiques 21, à l'origine d'une partie des particularités physiques des malades et sûrement aussi impliquée dans la déficience mentale. Un programme de recherche a donc été lancé sur cet enzyme. Surnommé CibleS 21, il vise à identifier une molécule capable d'inhiber la CBS. Le Pr Stylianos Antonarakis, directeur de la division de génétique médicale de l'université de Genève, coordinateur du consortium sur le séquençage du chromosome 21 et président des JIJL, explique que dans la trisomie 21, "seuls 5 % de la séquence du chromosome ont une fonction importante. Il faut maintenant identifier cette fonction, puis trouver les séquences en trois copies qui sont liées à la maladie et, enfin, proposer une thérapie". Une voie d'approche thérapeutique serait donc de contrôler la surexpression de ces gènes en recourant à un inhibiteur. D'autres chercheurs, comme le Pr Michel Vekemans, chef du service de cytogénétique à Necker et vice-président des JIJL, travaillent sur la non disjonction des chromosomes, la cause première de la trisomie 21. Pour les scientifiques, la recherche prendra du temps mais "la période n'a jamais été aussi propice, et l'espoir d'arriver un jour à vaincre les maladies de l'intelligence n'a jamais paru si fondé". Sur l'accueil
des personnes trisomiques, Patrick Gohet, délégué interministériel
aux personnes handicapées, explique qu'un meilleur accueil des
enfants trisomiques 21 doit se faire dès l'annonce du diagnostic.
Participant à l'ouverture des JIJL, il a félicité la Fondation
Jérôme Lejeune pour ses travaux et en particulier pour l'éthique qui
anime ses recherches. Dans son éditorial, intitulé "Changeons de regard", Michel Kubler estime qu'"il est facile de faire à la Fondation Jérôme Lejeune le procès, commode et rapide, de mener un combat à forte teneur idéologique, et de la laisser seule monter au front. Le souci de vaincre la trisomie, d'accueillir les enfants qui en sont atteints et d'accompagner leurs familles, doit être partagé aussi largement que possible. Nul effort n'est de trop, qu'il soit d'origine privée ou publique, pour se conjuguer avec celui qui gardera, au regard de l'histoire, le mérite de l'avoir suscité". Pour plus d'informations : www.jijl.net , www.fondationlejeune.org |
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La Croix
(Marianne Gomez)
08/11/04 -
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| Revue de presse du lundi 08/11/04 | |||
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| PMA : une clinique belge très ouverte... | |||
La
clinique de la fertilité de l'hôpital Érasme (Bruxelles) accueille
des couples européens qui ne trouvent pas dans leur pays d'origine
de réponses à leur attente pour des raisons médicales ou légales.
Le Pr Yvon Englert, directeur de cette clinique, explique qu'en Belgique, la procréation médicalement assistée est peu encadrée par la loi. Cela ne résulte pas d'un "vide juridique" mais du fait que "c'est au médecin, responsables de ces actes, de juger, au cas par cas". Depuis plus de 20 ans, la clinique reçoit et traite notamment des couples de lesbiennes qui souhaitent bénéficier d'un don de sperme. Pour ne pas avoir à gérer que ce genre de demandes, le service s'est fixé des quotas. Les demandes de couples homosexuels masculins ne sont pas acceptées, la clinique ne disposant pas de programme impliquant des mères porteuses. Le Pr Englert explique ce choix : "Avoir recours à une mère porteuse, ce n'est pas de la procréation médicalement assistée.(...) Le problème est que, lorsque les difficultés apparaissent, il est trop tard. L'enfant est déjà là et il devient l'enjeu". |
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Le Figaro (Laurence de Charette) 08/11/04 |
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| Projet de loi sur les OGM repoussé | |||
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Le Figaro 07/11/04 |
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