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| Revue de presse du mercredi 3 mars 2004 | |||||
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| L'information des familles des patients en fin de vie | |||||
Le
32ème Congrès de la Société de réanimation de langue française (Srlf)
a abordé le thème de l'information des familles des patients en fin de
vie.
En matière de limitation et d'arrêt des thérapeutiques actives chez les patients en fin de vie, le processus est relativement simple lorsque le patient lui même est conscient, informé et apte à consentir. Mais la décision est beaucoup plus délicate lorsque le patient n'est pas apte à exprimer son souhait. Pour l'équipe médicale qui décide de limiter ou d'arrêter les traitements, une seule chose est prise en compte, la situation médicale du patient. Pour la famille en revanche, beaucoup de facteurs entrent en jeu : relations familiales, espoirs, angoisse, conceptions différentes de la mort... Dans ce contexte, il est légitime de s'interroger "dans quelle mesure faut-il impliquer les familles dans les décisions de fin de vie ?" En juin 2002, la Srlf recommandait "une réflexion argumentée, raisonnée, raisonnable et partagée entre l'ensemble des acteurs de soin" à laquelle participent également le patient et ses proches. Le Dr Régnier plaide pour une décision partagée entre soignants et proches, selon une "logique contractuelle"... Ce modèle de décision partagée permet d'atténuer les difficultés liées à la décision unilatérale des soignants comme à la décision des patients et leurs proches. Ce modèle est à l'avantage des deux partis en permettant de respecter la stratégie souhaitable d'un point de vue médical et les préférences du patient. |
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| Revue de presse du mercredi 3 mars 2004 | |||||
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| Des OGM envahissants ! | |||||
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Selon les experts, plus des deux tiers des 36 types de cultures qui poussent sur le sol américain seraient contaminés par des gènes provenant d'organismes transgéniques. L'étude estime que si aucune législation n'est mise en place, il sera bientôt impossible de garantir une alimentation sans OGM, ce qui pourrait à terme compromettre les exportations américaines vers certains pays réticents comme le Japon ou l'Europe. En l'absence de moyens pour éviter de telles dérives, les sociétés de biotechnologies estiment qu'il faut mettre dès à présent des normes internationales autorisant un seuil de contamination. Par ailleurs, l'Agence européenne de sécurité des aliments (ASEA) a rendu lundi à Bruxelles, un avis positif en faveur de l'importation et de la transformation pour l'alimentation animale d'un colza transgénique résistant à un herbicide universel. La décision finale revient à présent au comité permanent des Quinze. Un accord signifierait la reprise des importations de nouveaux OGM, suspendue depuis 1999. |
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