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| La revue de presse du mercredi 30 juin 2004 | |
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Une loi pour la fin de vie |
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Clonage |
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| Une loi pour la fin de vie | |||||||||||||||
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La mission parlementaire de 31 membre de toutes les formations politiques s'est attachée à appréhender les problèmes nouveaux posés par la fin de vie "en codifiant les bonnes pratiques". Refusant la dépénalisation de l'euthanasie, la mission "développe la possibilité pour le patient de refuser un traitement" même si l'arrêt du traitement doit provoquer la mort. L'alimentation par sonde est dans ce cas comprise comme un traitement. Et lorsque le patient n'est plus en état de se prononcer, "une personne de confiance" donne "un avis qui prévaux sur tout autre avis non médical" la décision finale revenant au médecin. Cette décision doit être collégiale et inscrite dans le dossier du patient. Cette mesure est très attendu des médecin urgentistes qui prennent régulièrement ce genre de décisions et redoute les poursuites judiciaires. Laisser mourir ne veut pas dire abandonner. La loi ferait obligation à tout les grands services hospitaliers de créer des unités de soins palliatifs. Les travaux de cette mission servent également à la modification de l'article 37 du code de déontologie médicale. (cf généthique aout 03) ... |
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La Croix ( Marianne Gomez)30/06/04 - Le Figaro (Martine Perez) 30/06/04 - Libération (Eric Favereau) 30/06/04 |
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| Clonage | |||||||||||||||
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Cette expérience correspondait à une préoccupation très précise : "savoir si le clonage non reproductif par transfert de noyau d'une espèce à une autre était impossible pour des raisons biologiques, liées à une incompatibilité radicale des espèces, ou pour des raisons techniques liées à notre ignorance des conditions favorables." Pour les scientifiques chinois comme pour les auteurs de l'article, "La dénomination d'embryon est inappropriée à ces structures cellulaires produites artificiellement sans fécondation ... Cela implique de réserver le nom d'embryon à des cellules ou ensembles de cellules suceptibles de se développer en organismes adultes après implantation utérine." Ils proposent pour les désigner le terme "d'embryoïde". Les auteurs de l'article en collaboration avec l'équipe chinoise souhaitent un cadre juridique international et proposent entre autre l'interdiction du clonage thérapeutique et l'interdiction de l'implantation d'un embryoïde dans un utérus. ndlr : Pourquoi craindre leur implantation puisque ce ne sont pas des embryon ? |
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Le Monde (Henri Atlan et Mireille Delmas-Marty) 30/06/04 |
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