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| Euthanasie : pas de légalisation | ||||||||||
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Déjà Jean
Leonetti annonce que la mission ne proposera pas une légalisation de
l'euthanasie mais une série de propositions afin de "définir les
conditions dans lesquelles on peut arrêter les traitements pour les
malades en fin de vie et de mieux prendre en compte les demandes des
patients". Cela supposerait une modification des codes de
déontologie et de la santé publique. L'esprit du rapport se résumerait ainsi : "laisser venir la mort, non la donner". Le vendredi 4 juin, lors d'une journée d'éthique médicale sur la fin de vie intitulée "la mort n'appartient pas au médecin", le Dr Isabelle Marin, responsable d'une équipe mobile de soins palliatifs en Seine Saint Denis, estime qu' "avant une loi, il nous faut des lits, des formations, des moyens". Elle appelle à respecter les lois de 1999 sur l'accès aux soins palliatifs et celles de 2002 sur les droits des malades "afin que l'hôpital redevienne un lieu de soins et pas seulement de dispensation de techniques". |
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Le Monde 12/06/04 - Le Figaro 12/06/04 - La Croix 12/06/04 - Le Quotidien du Médecin 16/06/04 - L'Express (Claire Chartier) 21/06/04 |
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| Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ? | ||||||||||
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Le Pr Vincent
Meininger, chef de service de neurologie de la Pitié Salpétrière,
explique que l'arrivée des traitements a rendu indispensable
l'annonce de la maladie au patient. Par ailleurs, l'espoir d'un
traitement rend l'annonce de la maladie moins délicate. Quant à
l'annonce du handicap de l'enfant, Régis Devoldère, président de l'Unapei,
et le Pr Stanislas Lyonnet du département de génétique médicale
(hôpital Necker - Paris) estiment qu'elle doit être faite sachant
que la médecine ne connaît pas tout du handicap, "il faut laisser
les portes ouvertes pour l'espoir" note le Pr Lyonnet, il faut "parler
de l'avenir de manière positive. Sans jamais fermer aucune porte"
estime R. Devoldère. A lire |
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La Croix (Pierre Bienvault) 14/06/04 |
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| Un homme OGM ? | ||||||||||
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Les auteurs
partent d'un constat : nos sociétés vieillissent et sont confrontées
à un nombre croissant de cancers, maladie naturelle de l'organisme
vieillissant. Alors, pourquoi ne pas rendre les hommes génétiquement
résistants au cancer ? Des études sur la souris ont déjà été menées
et ont été concluantes. Il y a 2 ans, des chercheurs espagnols ont
réussi à créer une souris transgénique résistante au cancer. Ils ont
inséré dans ses cellules reproductrices une ou deux copies
supplémentaires d'un gène connu chez les mammifères pour être
impliqué dans la résistance du cancer. * "How good is our genome ?" publié dans Philosophical Transaction of the Royal Society. |
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Libération 12/06/04 |
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| Réparer le foie : vers une thérapie cellulaire... | ||||||||||
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Les chercheurs travaillent maintenant à obtenir une lignée de cellules souches adultes aux propriétés identiques. Ce type de lignées offrirait la possibilité d'utiliser les cellules du patient lui-même, et faciliterait l'avenir de cette thérapie, en terme d'éthique, comme d'un point de vue pratique. * Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 1er juin 2004
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Le Quotidien du
Médecin 14/06/04 -
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