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Revue de presse du jeudi 29/01/04
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Peut-on adopter un embryon surnuméraire ?

Un couple stérile ne pourrait-il pas adopter des embryons surnuméraires issus de fécondations in vitro?
A l'heure où tout en parlant de bioéthique on fait des lois de plus en plus permissives, les techniques de procréation multiplient le nombre d'embryons en attente.
Pour répondre à cette question un couple résume la situation : " Une fois que les parents ont réalisé leur "projet parental" trois solutions leur sont proposées pour les embryons restants : destruction, don à la science, ou don à un couple stérile.
Comme nous ne pouvions pas avoir d'enfants, nous nous sommes renseignés pour savoir s'il était possible d'adopter des embryons surnuméraires. Or nous avons appris que cela ne s'était encore jamais fait en France (alors qu'en Suisse par exemple, c'est une pratique courante).
Il semblerait d'une part que la plupart des parents choisissent de détruire leurs embryons plutôt que de donner à un autre couple; et d'autre part, la loi actuelle n'autorise cette démarche que pour des couples ayant tenté sans succès toutes les techniques de procréation.
Il est vrai qu'envisager la possibilité de l'adoption pour les embryons revient à reconnaître que ces embryons sont bel et bien des enfants."

Selon le père Alain Bandelier, "Peut-on s'engager, avec les meilleures intentions du monde, dans un système dont on voit de mieux en mieux les principes et les conséquences, un système terriblement païen, diablement opposé au sens humain et chrétien de l'amour et de la vie ? Il ajoute qu'il vaut mieux s'engager dans l'adoption d'enfants nés et mal aimés : il n'en manque pas ! Et c'est une oeuvre de miséricorde indiscutable et transparente".

Famille Chrétienne 29/01/04

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A propos du Téléthon...

Laurence Tiennot-Herment, présidente de l'AFM, explique qu'il est  inexact d'affirmer que "pas un centime du Téléthon ne va à la recherche pour guérir les maladies génétiques qui atteignent l'intelligence".
Philippe Oswald, directeur de la rédaction de Famille Chrétienne lui répond et précise plusieurs points. Tout d'abord depuis 1997, l'AFM ne finance plus la recherche sur la trisomie 21.
Ensuite l'AFM a montré ses "bébéthons" à la télévision, elle ne peut occulter que ses fonds servent aussi à développer le tri de certains embryons et la suppression de ceux qui sont porteurs de l'anomalie à laquelle on voudrait remédier. Il y a là une incohérence avec l'objectif affiché. Dire à propos du diagnostic prénatal et du tri embryonnaire que ces démarches relèvent d'un "choix personnel et individuel" est inexact et insuffisant. L'AFM a "adopté une résolution sur le DPI  (tri embryonnaire) pour demander au gouvernement de voter les décrets d'application de la loi sur la bioéthique le concernant". En 2002, elle a demandé au législateur d'accepter le clonage thérapeutique.
Enfin que dire des greffes de cerveaux à partir de foetus avortés, également considérées à tort comme un grand succès thérapeutique et financés par l'AFM? Que dire des prochaines recherches sur les cellules souches embryonnaires ?

Famille Chrétienne 29/01/04

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Bruxelles appuie la levée du moratoire du maïs OGM

La Commission européenne s'est prononcée hier en faveur de l'importation d'un maïs transgénique le "BT11"  : un premier pas vers la levée du moratoire mis en place il y a 5 ans par l'Europe. Cette proposition est le maillon d'une longue procédure, découlant de l'incapacité du comité d'experts des États membres à trancher en décembre dernier sur la commercialisation du BT11. Les ministres européens de l'agriculture ont désormais trois mois pour adopter ou rejeter cette proposition.

La Croix 29/01/04 - Le Figaro 29/01/04

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La loi qui doit changer la vie des handicapés

Jacques Chirac a estimé que ce texte "marque une étape décisive", lors de l'examen du projet de loi sur le handicap en conseil des ministres. Les avancées contenues dans le texte présenté par Marie-Thérèse Boisseau (secrétaire d'État aux personnes handicapées) n'ont pas totalement satisfait certaines associations comme la Fnath (association des handicapés de la vie) sur la limitation de la prestation de compensation à l'âge et aux ressources. L'association des paralysés de France (APF) réclame "un droit à compensation intégrale" et "des ressources permettant de vivre dignement".

Le Figaro 29/01/04 - Le Monde 29/01/04 - La Croix 29/01/04

 

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