| Revue de presse du vendredi 20/02/2004 | |||||
|
|||||
| Hommage à l'académie pontificale pour la vie | |||||
|
Le cardinal Angelini, président émérite du conseil pontifical pour la pastorale des professions de santé, a évoqué, dans un texte plein d'émotion, la haute figure morale et spirituelle du professeur Lejeune que le pape Jean-Paul II a spécialement honoré en venant se recueillir sur sa tombe le 22 août 1997, à l'occasion des journées mondiales de la jeunesse à Paris. M. Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune qui poursuit son oeuvre scientifique, a rappelé le visage du chercheur, découvreur des causes de la trisomie 21, et du médecin, inlassable défenseur des malades les plus déshérités. Le cardinal Angelini à l’Académie pontificale pour la Vie a proposé l’ouverture du procès de béatification du prof. Jérôme Lejeune en présence de Mme Lejeune. Du 20 au 22 février, la session de l'académie pontificale pour la vie se poursuit sur le thème de "la dignité de la procréation humaine et les technologies de la reproduction : aspects anthropologiques et éthiques". |
|||||
|
|
|||||
| Revue de presse du vendredi 20/02/2004 | |||||
|
|||||
| Présence de cellules souches neurales dans le cerveau | |||||
|
Dans le cerveau de la souris ces cellules posséderaient une propriété des plus intéressantes : elles permettraient chaque jour la génération de milliers de neurones. Les similitudes qui existent entre l'homme et la souris autorisaient à espérer que de telles cellules souches pourraient être présentes dans le cerveau humain. Les chercheurs ont donc prélevé plus de cent échantillons de tissu cérébral humain pour s'apercevoir que certaines cellules neuronales mises en culture in vitro peuvent se développer et se multiplier. Malheureusement cela ne concerne uniquement qu’un type de cellule neurale : les cellules gliales (cellules situées à proximités des neurones, permettant d'assurer le bon fonctionnement de la communication neuronale). En effet un mécanisme empêcherait chez homme que les neurones ne se régénèrent in vivo. Ainsi le cerveau d’un homme adulte est incapable de régénérer de nouveaux neurones ou de remplacer des cellules nerveuses vieillissantes ou endommagées. Pour le Professeur Arturo Alvarez-Buylla de l’Université de Californie, le cerveau humain a à l’inverse une capacité à « garder pour la vie entière des populations de neurones et toutes leur expérience accumulée ». |
|||||
|
| Revue de presse du vendredi 20/02/2004 | |||||
|
|||||
| le 1er "clone de clone" au Brésil | |||||
|
|
|||||
|
|
|
|
Abonnez-vous à la revue de presse quotidienne et/ou au bulletin mensuel, c'est gratuit ! |