| Revue de presse du lundi 20/12/04 | ||||
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| Jérôme Lejeune : 1ère biographie | ||||
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Jérôme Lejeune a découvert en 1958 la première aberration chromosomique, la trisomie 21. Il ouvre ainsi la voie à la cytogénétique et à la recherche sur les maladies génétiques de l'intelligence. Ses recherches lui permettront, entre autres, d’établir avec ses collaborateurs l’actuelle codification des chromosomes, de caractériser les « types et contre-types », et surtout, de mettre en évidence de nombreuses maladies chromosomiques (la trisomie 18p, la monosomie 9, la trisomie en anneaux, le cri du chat…). A ce titre, il sera nommé premier titulaire de la chaire de génétique à la Faculté de médecine de Paris. L'identification d'un chromosome supplémentaire sur la paire 21 le lance dans une voie de recherche révolutionnaire qui a pour but de guérir les patients porteurs d'une trisomie 21. Quand il constate que ses recherches seront détournées, non pas pour guérir le malade, mais pour mieux le dépister et le supprimer, il s'engage alors en faveur de la vie, en particulier du plus petit, du plus faible. Alors que le monde entier le reconnaît comme une référence en génétique, il est écarté en France en raison de son opposition à la légalisation de l'avortement. Jérôme Lejeune
était un véritable scientifique et ses recherches allaient au-delà
de la génétique. A sa mort, André Langaney écrivait dans Charlie Hebdo ** : "Avec un brio et une verve extraordinaires, Lejeune venait d'apporter l'objection la plus sérieuse à la théorie de l'évolution graduelle, progressive des espèces". Le journaliste saluait alors Jérôme Lejeune comme "l'un des rares biologistes français à avoir fait une découverte capitale [la trisomie 21]" et concluait "Lejeune était à la fois un type très intelligent, un chercheur intéressant et un foutu adversaire politique. Il ne faut jamais sous-estimer l'ennemi, ni ses apports positifs...". Pour Jean Sévillia du Figaro Magazine, "la biographie que lui consacre Anne Bernet montre comment cet homme fut considéré, de l'Amérique à la Russie, comme une sommité de la génétique, tandis qu'en France, il fut marginalisé en raison de ses convictions. Sa plus belle récompense est posthume : c'est l'immense respect que vouent les parents d'enfants trisomiques à la mémoire de celui qui répétait que toute vie vaut la peine d'être vécue". * Jérôme Lejeune d'Anne Bernet, ed. Presses de la Renaissance, 2004. **Laissons-le mourir ! Jérôme Lejeune, au-delà du bien et du mal par André Langaney, Charlie Hebdo du 20/04/1994 |
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Le Figaro Magazine
18/12/04 -
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| IVG médicamenteuse en ville : rappel des conditions | ||||
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Les médicaments, la Mifégyne et le Gymiso uniquement, ne peuvent être remis que par des médecins ayant conclu une convention avec un établissement de santé. Les médicaments doivent être pris en présence du médecin, la Mifégyne lors de la première consultation, le Gymiso 36 à 48 heures plus tard lors de la seconde consultation. La patiente ne doit pas prendre ces comprimés à son domicile. |
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Le Quotidien du Médecin 20/12/04 |
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