| Revue de presse du mardi 14/12/04 | ||||
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| Grande Bretagne : un pas vers la parthénogenèse | ||||
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Ndlr : Ce mécanisme de parthénogenèse produit des cellules contenant un génome uniquement féminin. Il ne peut aboutir qu'à des cellules anormales pour deux raisons : il existe un mécanisme appelé "empreinte génomique parentale" qui nécessite une origine féminine et masculine des gènes sous peine d'anomalies. Les gènes provenant tous du même génome, entraîneraient l'apparition de toutes les anomalies récessives du génome en question. Il est donc de toutes façons indispensable de faire des expérimentations animales très poussées avant d'imaginer une visée thérapeutique humaine. |
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Le Quotidien du médecin (Bernard Golfier) 14/12/04 |
| Revue de presse du mardi14/12/04 | ||||
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| 30 ans d'avortements | ||||
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En Allemagne, les textes ont été modifiés à 4 reprises depuis 1972. Les sages garants de la loi fondamentale (la constitution) dont l'article 1 stipule : "La dignité de l'homme est intouchable" ont refusé deux fois les lois favorisant l'avortement. En particulier après la réunification de 1990. Aujourd'hui l'avortement n'est toujours pas légalisé, mais toléré et un entretien préalable est toujours obligatoire. Cet entretien a été la source d'une intense controverse entre Rome et les évêques allemands. Le Vatican ayant demandé aux centres gérés par des catholiques de ne pas signer les certificats qui autorisent les femmes à avorter. La
Croix s'intéresse également à l'attitude des catholiques : Dans Libération, Marcella Iacub fait le constat de 30 ans d'avortement : on veut apparemment faciliter le recours à l'avortement mais on ne veut pas l'instituer comme un droit. "Ce qu'on ne souhaite manifestement pas admettre c'est que, depuis 1975, on a créé une catégorie d'êtres humains, ceux qui ne sont pas encore nés, dont la vie est suspendue à la décision de ceux qui sont déjà nés, plus précisément des femmes". Ce qui la conduit à demander pourquoi on laisse encore s'exercer un contrôle médical pour avorter un enfant atteint de certaines maladies. En refusant de laisser les femmes décider seules de la naissance de l'enfant on conserve à l'avortement un caractère fondamentalement transgressif. |
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Libération (Marcela Iacub) 14/12/04 - La Croix (Blandine Milcent, Pierre Schmidt, Dorian Malovic) 14/12/04 |
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