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Le rôle insoupçonné de l'ADN mitochondrial |
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Une
équipe française dirigée par le Pr.Pierre Roubertoux vient de
publier dans la revue Nature, des résultats expliquant le
rôle de l'ADN mitochondrial (ADN contenu dans la cellule mais hors du
noyau) sur le fonctionnement du système central. Ces résultats
permettent également de mieux comprendre les échecs du clonage.
En effet "lorsqu'on réalise un clonage, on transfère un noyau d'une cellule qui contient son propre ADN mitochondrial (ADNm)" explique le Pr Roubertoux. "Le dialogue entre ADN nucléaire (contenu dans le noyau) et mitochondrial est modifié de fait. Ce qui risque de provoquer l'apparition de phénotypes inattendus, voire indésirables" ajoute t-il. Jusqu'alors on pensait que l'ADN mitochondrial n'avait comme effet que de contribuer à la chaîne respiratoire mais depuis peu on a révélé que des mutations de l'ADNm intervenaient dans des pathologies telles que des myopathies oculaires ou des dysfonctionnements du pancréas. |
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Le Quotidien du Médecin (Dr Béatrice Vuaille) 01/09/03 - Le Monde (Jean-Yves Nau) 08/09/03 - Futura-Sciences.com 09/09/03 - La Croix (Marianne Gomez) 11/09/03 |
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La mort subite du cochon cloné |
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D'après
la revue Biology of reproduction, trois cochons clonés âgés
de 6 mois viennent de mourir à la suite d'un arrêt cardiaque.L'équipe
dirigée par Jerry Yang à Taiwan avait cloné ces cochons en
transférant une cellule adulte dans un oeuf énucléé. Quatre
porcelets étaient nés dont un était mort au bout de quelques jours.
Les trois autres avaient atteint l'âge adulte. Les chercheurs parlent
du "syndrome de la mort subite du clone".
Rappelons que les animaux clonés souffrent tous de divers maux et anomalies que les scientifiques n'arrivent pas à expliquer. |
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Le Nouvel Observateur 29/08/03 |
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Ovules et spermatozoïdes sur Internet... |
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Il
est désormais possible d'acheter ou de vendre des ovules et des spermatozoïdes
par Internet. La société Babydonoors.com basée aux Pays-Bas propose
de faire l'intermédiaire entre des donneurs et des couples qui
désirent un enfant. Le coût de l'opération s'élève à 2500 euros.
Les ovules et spermatozoïdes sont alors livrés dans un hôpital
choisi par les futurs parents.
Une association de médecins néerlandais a appelé ses membres, soit 80%du corps médical, à ne pas participer à cette commercialisation de gamètes.Quant au ministère de la santé des Pays-Bas, il a lancé une enquête pour "vérifier s'il y a une base légale pour faire cesser ces activités". |
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Le Quotidien du Médecin 01/09/03 |
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