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Revue de presse du vendredi 31/10/03

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Allemagne : déclaration contestée sur l'embryon

Le 22 octobre, le chancelier allemand, Gerhard Schröder, exprimait dans un discours son souhait d'assouplir la loi concernant la recherche sur les embryons. Ce mercredi, la ministre allemande de la justice, Brigitte Zypries, a déclaré lors d'un discours à l'université Humbolt de Berlin, qu'un embryon fécondé in vitro ne pouvait être considéré comme un être humain "dans la mesure où celui-ci ne peut se développer, seul, à ce stade, en être humain mais qu'il lui faut pour cela le corps d'une femme prête à l'accueillir".

Cette déclaration va à l'encontre du principe allemand selon lequel la protection de la dignité humaine commence dès la fécondation et a soulevé de nombreuses réactions.

Les Verts ont exprimé leur indignation. Maria Böhmer, spécialiste de ces questions au sein du CDU, s'est indignée : l'embryon passerait ainsi "du statut d'humain au statut de "matériel"".

La Croix 31/10/03 - Le Monde 01/11/03

 

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Débat sur le génocide des malades mentaux sous l'Occupation

Lors d'un colloque scientifique les 20 et 21 novembre prochains à Lyon, les conclusions d'une importante enquête historique réalisée sur la thèse du génocide des 50 000 malades mentaux pendant l'Occupation seront débattues. Cette étude fondée sur les archives de l'hôpital psychiatrique du Vinatier écarte la thèse du génocide par la faim de ces personnes internées. La chercheur, Isabelle von Bueltzingsloewen, maître de conférences en histoire contemporaine à l'université Lyon II, apporte une autre interprétation aux privations qui ont causé la mort de 2000 malades mentaux de l'hôpital psychiatrique du Vinatier sous l'Occupation.

Le Quotidien du Médecin (Caroline Faesch) 31/10/03

 

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La "pureté" des semences en question

La "pureté" des semences traditionnelles exposées aux cultures transgéniques est une question non résolue. Jusqu'à maintenant, la Commission européenne de l'environnement proposait un seuil de "pureté" des semences traditionnelles de moins de 0,3 % d'OGM pour le colza, 0,5% pour le maïs, la betterave, la pomme de terre, la tomate ou l'endive et de 0,7 % pour le soja. Plusieurs associations ont lancé une pétition réclamant un seuil de pureté de 0,1%.

Margot Wallström, commissaire à l'environnement; a été chargée du dossier et une nouvelle proposition de directive devrait être rédigée. Pour Eric Gall, conseiller politique de Greenpeace, la "volte-face" de la Commission est "de toute évidence liée à la publication récente des études britanniques sur les dangers des OGM sur l'environnement" (cf. revue de presse du 20/10/03).

Le Monde (Rafaële Rivais) 31/10/03

 

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