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Revue de presse du jeudi 13/11/03

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Europe : financement de la recherche sur les cellules souches embryonnaires

Le Parlement européen avait entériné la possibilité pour l'Union Européenne de financer, dans les pays où cela était autorisé, les recherches utilisant des cellules souches embryonnaires. Devant le désaccord de certains Etats-membres, le Conseil de l'Union Européenne est parvenu à un compromis : un moratoire d'environ un an interdisant le financement de ces recherches. Ce moratoire prendra fin le 31 décembre 2003.

Mardi 4 novembre, la Commission de l'Industrie a adopté le rapport Liese pour le financement de la recherche sur les cellules souches embryonnaires au sein de l'Union européenne par 28 voix contre 22 et 2 abstentions.
Le 18 novembre 2003 prochain, le Parlement Européen réuni en séance plénière, votera son avis sur le financement des projets de recherche impliquant la destruction des embryons humains dans le cadre du 6e programme cadre de recherche - 6PCRD- (17.5 Milliards d'euros).

Deux alternatives sont proposées :
La commission parlementaire de l'industrie (ITRE) propose le financement de la recherche sur les embryons humains par l'ensemble des Etats Membres de l'Union Européenne où elle n'est pas illégale ou anticonstitutionnelle.
Le député Guiseppe GARGANI, président de la commission juridique (JURI), déposera à nouveau les amendements de sa Commission : "Les projets de recherche qui nécessitent l'utilisation ou le prélèvement de cellules souches d'embryons humains ne bénéficient d'aucun financement communautaire."

Lire en ligne
Le Rapport Liese
L'analyse du député européen Elisabeth Montfort sur l'adoption du rapport Liese

13/11/03

 

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Grande Bretagne : sondage sur le choix du sexe de l'enfant

La HFEA (Human Fertilisation and Embryology Authority) a annoncé qu'elle recommandera une interdiction de la sélection du sexe de l’enfant, à l’exception des familles présentant un risque d’une maladie génétiquement transmissible. Cette décision fait suite au sondage réalisé auprès de la population britannique selon lequel 80% des anglais sont contre la possibilité de choisir le sexe de son enfant pour des motifs de convenance. Elle estime qu’avoir des enfants est un don et non un choix et qu'une telle sélection pourrait amener à des dérives concernant le profil de leur enfant souhaité.

Le Ministre de la santé, John Reid, a déclaré que "le family balancing" ne serait pas toléré.

La méthode pour choisir le sexe d’un bébé est de suivre une fécondation in vitro. Un diagnostic des embryons (diagnostic préimplantatoire) "permet" de ne réimplanter dans l’utérus que l'embryon du sexe souhaité et de détruire les autres.

The Guardian 12/11/03

 

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