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Lundi 10 mars 2003 |
| Revue de presse du 10/03/03 | |||||
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| Lois de bioéthique : et si on parlait du DPI ... | |||||
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Jean-Yves Nau montre que le DPI ne sera plus bientôt un simple diagnostic de pathologies préexistantes mais un moyen d'identifier "certaines caractéristiques génétiques considérées comme plus favorables que d'autres, voir donnera lieu à des manipulations cherchant à "améliorer" la "qualité" des embryons destinés à voir le jour". Déjà, des travaux seraient en cours chez l'animal. Le DPI a été débattu en France aux débuts des années 1990 puis légitimé par les lois de 1994. Cette pratique est interdite dans un certain nombre de pays dont l'Allemagne où la question nourrit actuellement de larges débats. |
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Le Monde (Jean-Yves Nau) 10/03/03 |
| Revue de presse du 10/03/03 | |||||
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| Débat autour des cellules souches embryonnaires | |||||
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Jacques Hatzfeld, directeur du laboratoire CNRS de biologie des cellules souches humaines à Villejuif travaille sur les cellules souches adultes mais il est aussi le seul à détenir en France des cellules embryonnaires humaines. Celles-ci ont été importées d’Australie en juillet dernier grâce au soutien entre autre du ministre de la Recherche de l’époque, Roger-Gérard Schwartzenberg, alors que la loi interdisait tous travaux sur l’embryon humain. Le nouveau projet de loi de bioéthique qui sera soumis en avril à l’Assemblée confirme cet interdit mais des dérogations pourront être accordées pour des recherches sur les cellules embryonnaires. Ces autorisations seront réévaluées au bout de cinq ans. Cette brèche est l’opportunité pour certains chercheurs de se lancer dans des explorations embryonnaires. D’après eux élucider la chaîne qui mène d’une cellule souche embryonnaire à une cellule souche adulte (plus spécialisée) puis à une cellule totalement différenciée permettra de comprendre le développement de l’homme du stade embryonnaire à l’âge adulte. Bernard Pau, directeur du département des sciences de la vie au CNRS rappelle qu’il ne faut pas « se focaliser sur la thérapie […] mais qu’il s’agit pour l’instant de recherche fondamentale ». De nombreux projets de recherche sur ces cellules souches sont actuellement en préparation dans les laboratoires français en attendant la future loi. Certains experts comme Eliane Gluckman s’inquiète du système d’autorisation que le gouvernement souhaite mettre en place. Enfin, la plupart des scientifiques s’accordent pour conclure que le clonage thérapeutique n’est ni une priorité ni une urgence mais qu’il pose en premier lieu le problème du statut de l’embryon. |
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Libération (Corinne Bensimon) 08/03/03 |
| Revue de presse du 10/03/03 | |||||
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| Dépistage de la trisomie 21 | |||||
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Rappelons qu’actuellement, dans la plupart des pays, une amniocentèse est pratiquée chez les femmes de plus de 35 ou 38 ans et chez les plus jeunes lorsqu’il existe un doute. Or l’amniocentèse n’est pas dénuée de risques de complications voire de fausses couches : elle entraînerait la mort du foetus dans 1 ou 2% des cas ( Pr Israël Nisand - La Croix 27/04/00). L’un des buts de certains généticiens est d’affiner les diagnostics en matière de dépistage afin de diminuer le taux de faux positif. Lorsque le diagnostic n’est établi qu’à partir de l’âge maternel, le taux de faux positifs est de 13,1%. La prise en compte des autres critères notamment l’épaisseur de la nuque et des dosages sanguins permettrait de faire passer ce taux à 6,9% au deuxième trimestre de grossesse. Cependant, le Dr Peter Benn (USA) souligne dans l’éditorial du Lancet : « le diagnostic prénatal de la Trisomie 21 doit être économiquement évalué en raison du coût potentiel de la multiplication des examens sanguins et échographiques pratiqués de façon systématique ». N'oublions pas de nous interroger quand même sur une politique de santé publique qui propose une généralisation du dépistage sans avoir une pensée pour l'aide médicale et pour la recherche que ces enfants trisomique 21 sont en droit de demander. Comment ne pas s’inquiéter de ce dépistage systématique qui ne laissera aucune place à la personne trisomique 21 dans notre société, ni aucun espoir à la recherche ? |
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Le Quotidien du Médecin
(Dr Isabelle
Catala) 10/03/03
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| Revue de presse du 10/03/03 | |||||
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| L'embryon et la procréation assistée | |||||
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Le Daily Mail révèle qu'en Grande Bretagne des dizaines de femmes enceintes de jumeaux ou de triplés, suite à des traitements, décident de ne garder qu'un ou deux de ces embryons. Un rapport de l'Office national des statistiques britannique révèle qu'en 2001, 49 foetus ont ainsi été supprimés dans l'utérus de leur mère par injection létale. La Human Fertilisation and Embryology Authority a interdit aux établissements pratiquant des fécondations in vitro d'implanter plus de deux embryons. |
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Daily Telegraph (David Derbyshire) 10/10/03 - Daily Mail (Gordon Rayner) 10/03/03 |
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