| Revue de presse du mardi 27/05/03 | |||||
|
|||||
| Greffe : priorité de santé publique | |||||
|
L'écart entre l'offre et la demande est encore très important. Notamment du fait que seule la mort cérébrale permet le prélèvement et celle-ci ne s'observe que dans 1% des décès hospitaliers. Le prélèvement est refusé dans 30 % des cas. Avant 1994, le don d'organe était régi par la loi Caillavet : toute personne n'ayant pas fait connaître de son vivant son opposition au prélèvement était présumée consentante. Depuis, de nouvelles règles ont été établies : les personnes opposées au prélèvement peuvent s'inscrire sur un registre national des refus, pour une personne décédée ne figurant pas sur ce registre, les médecins doivent recueillir le témoignage de la famille. Aujourd'hui, le député Pierre-Louis Fagniez, rapporteur du projet de loi sur la bioéthique, propose, pour favoriser les greffes, de modifier le recueil du témoignage de la famille, de renforcer l'obligation de restauration du corps, de transformer l'autorisation de prélèvement en obligation de service public. Pour lui, la greffe doit devenir un objectif de santé publique. Pour remédier au
problème de manque de greffons, certains envisagent de développer le
prélèvement sur donneur vivant. Pour Pierre Louis Fagniez, ce n'est
pas une alternative recommandable : "la vraie réponse à la pénurie
d'organes en France n'est pas là, mais dans une réorganisation du
secteur de la greffe". |
|
La Croix (Pierre Bienvault - Marianne Gomez) 27/05/03 |
| Revue de presse du mardi 27/05/03 | |||||
|
|||||
| Xénogreffe de porc : identification du récepteur du virus | |||||
|
|
|
Le Quotidien du Médecin 27/05/03 |
|
Pour vous désabonner, écrivez à contact@genethique.org, merci de préciser "désabonnement revue" dans l'objet |