| Revue de presse du mercredi 11/06/03 | |||||
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| La naissance n'est pas une maladie | |||||
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Si la majorité des femmes estiment que la sécurité lors de l'accouchement est essentielle, elles attendent qu'une plus grande place soit réservée à l'accompagnement humain. Elles dénoncent une certaine dépersonnalisation et une médicalisation excessive de la grossesse. Michel
Naiditch, chercheur en santé publique au DIES (Développement,
innovation, évaluation, santé) estime qu"'on a en France des
techniques d'accouchement extrêmement stressantes [...] qui
correspondent à une façon mortifère de considérer la vie, ce dont
les obstétriciens n'ont pas conscience." "On traite
la grossesse comme une maladie, avec des parents qu'on rend
"incompétents", alors qu'on voudrait qu'ils deviennent des
parents parfaits" ajoute t-il. Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste à la maternité Antoine Béclère à Clamart rappelle que cette hypermédicalisation qui dans un premier temps semble rassurante, apparaît par la suite angoissante puisque l'on cherche à évaluer les risques et repérer d'éventuelles anomalies.La naissance est considérée sous l'angle de la pathologie avant d'être prise sous l'angle de la vie ce qui génère angoisse et insécurité. Ceci est également valable pour l'accouchement lui même. Elle dénonce le fait que l'on minimise l'accompagnement par rapport à la technique. Cette surmédicalisation entraîne un sentiment d'insécurité puis après la naissance une sensation d'infantilisation. |
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La Croix (Christine Legrand) 11/06/03 |
| Revue de presse du mercredi 11/06/03 | |||||
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| Thérapie génique : résultats encourageants | |||||
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Ceux-ci semblent particulièrement encourageants. Rappelons que les myopathies de Duchenne et de Becker sont deux maladies musculaires génétiques liées à un déficit d'une protéine : la dystrophine. Il n'existe pour l'instant aucun traitement curatif pour ces deux pathologies très invalidantes. Or les chercheurs viennent de démonter que le transfert d'un gène fonctionnel dans les cellules musculaires pourrait permettre aux malades de synthétiser la dystrophine qui leur fait défaut. Les chercheurs ont procédé par injection directe de la molécule d'ADN dans les muscles des malades. Pour le Pr Michel Fardeau il s'agit "d'un premier pas vers une thérapie génique des myopathies de Duchenne et de Becker". Un travail important de recherche devra toutefois être réalisé avant qu'un protocole thérapeutique puisse être proposé aux malades. |
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Le Quotidien du Médecin (Elodie Biet) 10/06/03 |
| Revue de presse du mercredi 11/06/03 | |||||
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| Soins palliatifs : les médecins peu et mal préparés | |||||
Une
enquête nationale réalisée par l'Observatoire régional de la
santé PACA et l'INSERM dresse le constat de l'attitude des médecins
face aux patients en fin de vie. Seulement 17% des généralistes se
déclarent ouvertement mal à l'aise dans la prise en charge des
patients en fin de vie, mais le comportement général tend à prouver
qu'il existe un réel malaise général. La plupart des médecins
cherchent à hospitaliser ces malades, même en l'absence de service
spécialisé à proximité. Cette absence de moyens ainsi que le
manque de formation universitaire en soins palliatifs sont donc les
principales causes des difficultés rencontrées par les médecins.
Notons que beaucoup de médecins se déclarent réticents vis à vis de la morphine et assimilent à l'euthanasie l'emploi d'une sédation active ou de morphine à haute dose. Par ailleurs, selon la même enquête 45% des généralistes souhaiteraient un cadre légal à l'euthanasie. Il semble que l'euthanasie soit assimilée à un pis-aller, faute de pouvoir apporter une meilleure réponse : "La diffusion des connaissances et des compétences en soins palliatifs pourrait donc contribuer à clarifier et apaiser le débat actuel sur l'euthanasie" estiment les rapporteurs de l'enquête. |
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Le Quotidien du Médecin (Françoise Cordier) 10/06/03 |
| Revue de presse du mercredi 11/06/03 | |||||
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| Les français concernés par le handicap | |||||
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Parmi plusieurs mesures visant à faciliter la vie des personnes handicapées, 80% des personnes interrogées préconisent "une répartition plus importante des impôts en leur faveur". 75% se disent prêts à donner l'équivalent d'une journée de travail alors que 51% préfèrent "l'instauration d'une taxe spéciale, du type vignette automobile". |
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Le Quotidien du Médecin 10/06/03 |
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