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Jeudi 30 janvier 2003 |
| Revue de presse du 30/01/03 | |||||
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| Sénat : « comment traiter l’embryon ? » | |||||
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Revenant sur le statut de l’embryon, M. Mattéi souhaite que le législateur procède « en ne déterminant pas ce qu’est l’embryon mais en disant comment on doit le traiter ». Pour lui, la réalité des exigences de la recherche impose qu’on autorise la recherche sur l’embryon. Pour éviter les dérives, il souhaite « tout mettre en œuvre pour faire accéder le fœtus et l’embryon au statut de patients ». Il choisit donc de ne pas définir de statut pour l’embryon tout en voulant lui accorder le statut de patient. Il souhaite permettre la recherche sur les embryons surnuméraires par dérogation et de façon transitoire mais il exclut le recours au clonage thérapeutique qui est à ses yeux contraire à l’article 18 de la convention du Conseil de l’Europe sur les droits de l’homme et la biomédecine signée à Oviedo en 1997. Il souhaite en revanche continuer les recherches sur les cellules souches adultes. Des professeurs du Collège de France (biologistes, médecins, philosophe et juriste) ont de leur côté publié des conclusions communes. Dans leur texte, transmis au gouvernement, ils s’opposent au clonage reproductif mais ils justifient la recherche sur l’embryon et le clonage thérapeutique. Ils souhaitent également mettre en place un comité mondial d’éthique relevant des Nations Unies qui « soit le lieu d’élaboration d’un nouveau contrat social sur l’éthique des sciences de la vie et de la santé, et de leurs applications technologiques et médicales ». Des scientifiques comme le généticien Axel Kahn et le biologiste Jacques Testart s’opposent eux, au clonage thérapeutique. La ministre de la recherche, Claudie Haigneré, s’est pour sa part prononcée en faveur de la recherche sur l’embryon. Elle a plaidé pour que les sénateurs acceptent d’autoriser la constitution de nouvelles lignées de cellules souches embryonnaires au prix de « la destruction d’un ou plusieurs embryons humains ». Elle considère que cette transgression est envisageable si elle concerne des embryons surnuméraires ne faisant plus l’objet de projet parental et si les recherches présentent un bénéfice indirect pour d’autres embryons (…). En revanche, interrogée sur le clonage thérapeutique, la ministre estime que les applications thérapeutiques d’une telle technique sont encore trop limitées et qu’il faut au préalable mener des recherches sur l’animal. Elle soutient également que la voie des cellules souches adultes doit être explorée plus activement et elle propose à cette fin de lancer une action concertée incitative (ACI) sur les fonds propres du ministère. Elle suggère que la question du clonage thérapeutique soit de nouveau « posée dans quelques années lorsque des résultats scientifiques seront plus probants et lorsque la société aura mieux assimilé ces nouveaux concepts ». |
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Libération (Julie Lasterade) 29/01/03 - Le Monde (Paul Benkimoun et Jean-Yves Nau) 29/01/03 – Le Figaro (Catherine Petitnicolas) 29/01/03 – Le Parisien (Marc Payet) 29/01/03 – La Croix (Marianne Gomez) 30/01/03 – Le Monde (Paul Benkimoun) 30/01/03 |
| Revue de presse du 30/01/03 | |||||
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| Controverse autour des brevets sur le vivant | |||||
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Le Monde (Paul Benkimoun) 30/01/03 – La Croix (Marianne Gomez) 29/01/03 Le Figaro (Catherine Petitnicolas) 30/01/03 |
| Revue de presse du 30/01/03 | |||||
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| Vivre et mourir | |||||
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Les pratiques
médicales varient selon les médecins, les patients. Il n'est pas du
même effet sur la patiente de parler de "bébé",
d'"embryon" ou de "foetus" lors d'un entretien
avant une IVG. Face au handicap, "l'anthropologie spontanée
des vies méritant d'être vécues est fluctuante" : un
"bec de lièvre" peut-il être l'objet d'une IMG ? * Faire vivre et laisser mourir. Le gouvernement contemporain de la naissance et de la mort de Dominique Memmi, La Découverte. |
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La Croix (Jean-François Petit) 30/01/03 |
| Revue de presse du 30/01/03 | |||||
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| L'AMP en question | |||||
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Il montre que l'AMP est la spécialité médicale assujettie aux règlements et aux évaluations les plus strictes. Quant aux risques d'handicaps pour les enfants conçus par AMP, il rappelle que plus de 90 % des enfants sont normaux dans les études les plus pessimistes. Il regrette que la France ne mette pas plus de moyens dans le suivi de ces enfants. Le véritable problème de l'AMP, qui fait qu'une femme a presque deux fois plus de chance d'avoir une grossesse en Suède qu'en France, se trouve dans le manque de moyens matériels et humains des centres publics. Pour lui, le défaut de l'AMP réside dans les grossesses multiples dont le nombre est "inacceptable". Il explique que près de la moitié de ces grossesses proviennent de traitements hors fécondation in vitro. Par ailleurs, les pratiques hors FIV (stimulation simple ou avec insémination) ne sont pas évaluées et seraient dix fois plus nombreuses que les FIV. Il
rejette l'idée qu'on puisse considérer qu'un homme stérile n'a pas
le droit d'avoir un enfant au risque que celui-ci le soit également
estimant que c'est une forme d'eugénisme. |
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Le Figaro (Pr. François Olivennes) 30/01/03 |
| Revue de presse du 30/01/03 | |||||
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| Respecter les enfants clonés | |||||
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L’urgence à l’heure actuelle ne concerne pas la technique elle-même mais son application prématurée. Elle dénonce que des scientifiques tels que le Pr Antinori ou Brigitte Boisselier de la secte des raëliens ne fassent pas l’objet d’un mandat d’arrêt européen. Le stade actuel de l’expérimentation animale démontre qu’il est criminel de passer aujourd’hui à l’humain. C’est ce crime spécifique qu’il convient aujourd’hui de punir. |
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Le Monde (Louise L. Lambrichs) 29/01/03 |
| Revue de presse du 30/01/03 | |||||
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| Du nouveau pour l’analyse du génome | |||||
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Cette nouvelle stratégie conviendrait parfaitement à l’identification des gènes dont la séquence est courte et dont l’expression est restreinte à un petit nombre de tissus. |
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Le Quotidien du Médecin (Elodie Bret) 29/01/03 |
| Revue de presse du 30/01/03 | |||||
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| France : bilan démographique | |||||
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Ainsi, la population française s'élève aujourd'hui à 61,4 millions de personnes. Avec 796 000 naissances, 550 000 décès et un solde migratoire de 67 000 personnes, la population française a augmenté. Il y a eu 8 000 naissances de moins qu'en 2001. Les femmes ont eu autant d'enfant (1,9 enfant par femme) mais celles en âge de procréer sont moins nombreuses. L'indicateur de fécondité est le second en Europe derrière l'Irlande. Les femmes ont leur premier enfant à 29,4 ans en moyenne (au lieu de 29,3 en 2001) et la fécondité des femmes de plus de 30 ans est en hausse (+ 1,5 % en 2002). L'espérance de vie des hommes a progressé de 2 ans depuis 1994, contre un an pour les femmes, soit 75,6 ans pour les premiers, 82,8 ans pour les secondes. |
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Le Figaro (Astrid de Larminat) 29/01/03 - La Croix (Marie Verdier) 29/01/03 - Libération 29/01/03 - Le Monde (Mathilde Mathieu) 30/01/03 - Le Quotidien du Médecin 30/01/03 |
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