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Mercredi 29 janvier 2003 |
| Revue de presse du 29/01/03 | |||||
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| Autorisation d'importation de cellules souches embryonnaires | |||||
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L'article 2141 - 7 précise "qu'un embryon humain ne peut être conçu ni utilisé à des fins industrielles ou commerciales" et que "toute expérimentation sur l'embryon est interdite". Cette décision devrait permettre à l'équipe de M. Hatzfeldt de reprendre ses recherches et à d'autres équipes de biologistes français de formuler de nouvelles demandes d'importation. |
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Le Figaro (Jean-Michel Bader) 29/01/03 - Le Monde (Jean-Yves Nau) 29/01/03 - Le Quotidien du Médecin (Stéphanie Hasendahl) 31/01/03 |
| Revue de presse du 29/01/03 | |||||
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| A quoi sert le Sénat? | |||||
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M. Schwartzenberg revient sur le processus qui l'a conduit à délivrer cette autorisation. L'aboutissement de la procédure législative mise en place nécessitait encore une lecture au Sénat puis une nouvelle navette entre l'Assemblée et le Sénat, tout ceci avant la prise des décrets d'application. C'est parce qu'il a jugé que les délais seraient trop longs que le Ministre n'a pas souhaité, après avoir consulté un comité des sages, attendre l'autorisation (ou l'interdiction?) du Sénat. |
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Le Figaro (Roger- Gérard Schwartzenberg) 29/01/03 |
| Revue de presse du 29/01/03 | |||||
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| Un coup d'Etat bioéthique | |||||
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Par ailleurs, ces experts de la bioéthique rappellent les ressources extraordinaires mais trop peu exploitées des cellules souches adultes et en premier lieu leur plasticité insoupçonnée. Transplantées dans un organe différent de leur organe d'origine, elles peuvent se transformer en cellules spécialisées d'un type différent de celui pour lequel elles se trouvaient initialement programmés. Ces cellules adultes se retrouvent non seulement dans le muscle, le foie, le pancréas et le cerveau mais également dans la moelle osseuse, le sang et le sang du cordon ombilical. Leur rôle naturel est la réparation tissulaire. Ces cellules ne manifestent leur capacité de prolifération et de différenciation que lorsque cela est nécessaire au maintien de l'intégrité de l'organisme. L'existence d'un mécanisme de contrôle de la prolifération de ces cellules permet donc de les utiliser sans danger dans le cadre de la thérapie cellulaire. Les cellules souches embryonnaires, elles, résultent de manipulations en laboratoires qui transforment en lignées cellulaires les cellules issues de l'embryon. Ces cellules en raison de leur immaturité n'ont pas les caractéristiques immunologiques nécessaires à leur régulation et elles ont surtout un fort potentiel de prolifération ce qui les rend dangereuses. Ce fait est aujourd'hui reconnu par le Dr John Geahart, pionnier de la recherche sur les cellules souches embryonnaires aux USA qui vient de concéder que les cellules souches embryonnaires ne pourront vraisemblablement jamais être utilisées en thérapeutique du fait de leur risque cancérigène. Considérer que les recherches sur les cellules souches adultes et embryonnaires sont équivalentes est non seulement une erreur mais surtout une perte de temps et une injustice pour les malades qui ne demandent qu'à être soignés sans utopie, concluent-ils. |
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Le Figaro (Grégory Bénichou - Bernard Edelman - Christophe Eoche-Duval - Pr Claude Huriet - Pr Lucien Israël - Jean- Marie Le Méné) 29/01/03 |
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