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Vendredi 17 janvier 2003 |
| Revue de presse du 17/01/03 | |||||
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| Bioéthique : le Vatican en appelle au devoir des catholiques en politique | |||||
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La Note rappelle "la priorité de la personne humaine dans tout enjeu politique". "La structure démocratique sur laquelle se construit un état moderne serait plutôt fragile si elle ne prenait pas comme fondement le caractère central de la personne". "Seul le respect de la personne rend possible la participation démocratique". Sur ce principe, l'engagement des catholiques ne peut céder à aucun compromis : ceux qui sont engagés directement dans les instances législatives ont “une obligation grave et précise” de s'opposer “à toute loi qui s'avère un attentat à la vie humaine”. Sont évoquées à cet égard les "lois civiles en matière d'avortement et d'euthanasie (à ne pas confondre avec le renoncement à l'acharnement thérapeutique, qui du point de vue moral est légitime)”, la protection de l'embryon et la promotion de la famille.
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La Croix 17/01/03 - Le Figaro 17/01/03 - Zenit 17/01/03 |
| Revue de presse du 17/01/03 | |||||
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| Dossier de "La Vie" sur le clonage | |||||
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Il semble ainsi répondre au Dr Jean Cohen, gynécologue et pionnier de la lutte contre la stérilité pour qui le clonage peut devenir un simple mode de procréation assistée quand il sera sans danger pour l'enfant. Mgr Philippe Barbarin craint qu'on ne puisse éviter le clonage car "nous sommes dans une société qui juge impossible d'arrêter le progrès technique". Or "résister à cette pression, c'est une question de force sociale et politique, une question de démocratie". Pour chaque découverte, il faut savoir si elle utilisée pour le pire ou le meilleur. Le clonage fait sortir de la procréation pour entrer dans une logique de reproduction. L'archevêque de Lyon voit dans le clonage reproductif "une monstruosité" et dans le clonage thérapeutique "un piège". Quant aux embryons surnuméraires, Mgr Barbarin demande de ne pas les utiliser pour la recherche et de ne plus en produire. "L'embryon humain n'est pas une chose". Le dossier présente également les positions des différentes religions sur le clonage. Si toutes condamnent le clonage reproductif, les positions sont plus partagées autour du clonage thérapeutique. Sommairement, les églises catholique, orthodoxe et dans une certaine mesure musulmane refusent le clonage thérapeutique. Une majorité de protestants et de juifs soutient cette voie de recherche dans la mesure où l'embryon prendrait son humanité à l'âge de 40 jours (judaïsme) ou une fois implanté dans l'utérus (protestantisme). Le ministre de la santé, Jean-François Mattéi, explique une nouvelle fois son opposition absolue au clonage reproductif. Il refuse également le clonage thérapeutique car il "repose sur l'obtention d'un très grand nombre d'ovules et risque donc de générer un trafic". Le terme "thérapeutique" lui paraît être "une tromperie" puisque la technique "n'a pas réellement fait la preuve de son efficacité chez l'animal". Interviewé en tant que "catholique", il explique pourquoi il souhaite autoriser la recherche sur les embryons surnuméraires sachant qu'il va ainsi à l'encontre des positions de l'Église. Jean-François Mattéi justifie ce choix en disant : "la médecine a toujours avancé par transgression ". Il a "choisi d'aller dans le sens de la transgression" mais ne souhaite pas "porter atteinte à la vie, dès son commencement". Enfin, Jean-François Mattéi invite l'Eglise à faire évoluer son message car pour lui, refuser la recherche sur l'embryon serait nier les progrès de la médecine et créer un fossé entre les catholiques.
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La Vie (Claire Legros, Paola Genome, Jean-Pierre Denis, Etienne Séguier, Dominique Fonlupt) 16/01/03 |
| Revue de presse du 17/01/03 | |||||
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| De la FIV à l'acharnement procréatif | |||||
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Le
Pr Didier Sicard, président du CCNE, et Marie-Hélène
Mouneyrat, secrétaire générale, lancent un "cri
d'alarme". Car s'ils se réjouissent de voir reculer les
problèmes d'infertilité des couples, ils s'inquiètent de
l'aveuglement qui conduit certains parents à un véritable
"acharnement procréatif" et certains médecins à mettre en
oeuvre des techniques de procréation sous-évaluées. Selon la loi,
les techniques d'assistance médicale à la procréation (AMP) ont
pour but de "remédier à la stérilité d'un couple".
Or aujourd'hui, dénonce Didier Sicard, c'est "le désir [d'enfant]
des adultes qu'on sacralise" en oubliant l'enfant, les risques
qui pèsent sur lui tant sur le plan médical que psychologique. C'est Claire Brisset, "défenseur des enfants" (nommé à ce poste par Lionel Jospin en mars 2000) qui a saisi le CCNE, en novembre 2001, pour "procéder à une évaluation rétrospective de l'ISCI dont nous ne connaissons pas les effets". L'"acharnement procréatique" dans lequel on laisse des parents s'enferrer lui paraît très grave. Selon elle, "on est dans le mirage technologique". Pour le Pr René Frydman, chef du service de gynécologie-obstétrique de l'hôpital Antoine-Béclère à Clamart, dans le cadre des techniques de procréation assistée il n'y a pas de dérives, "simplement un manque de réponses objectives, dû à une absence de vraie évaluation des multiples aspects de cette pratique et des nouveautés technologiques". Marcela Iacub, juriste, est choquée de la différence de traitement que notre société réserve au projet parental selon qu'il vient d'un couple fertile ou d'un couple qui pour des raisons biologiques ou liées à son orientation sexuelle ne peut concevoir de manière naturelle. Elle regrette que "la loi exclut [de la procréation] les personnes seules, les femmes trop âgées, les couples homosexuels, bref, tous ceux qui ne peuvent pas laisser penser qu'un coït fécond a été à l'origine de l'enfant né par ces artifices". Le Pr François Olivennes, responsable de l'unité de médecine de la reproduction à l'hôpital Cochin, refuse le terme d' "acharnement procréatif" car "le désir d'enfant d'une femme est irrépressible". Il regrette qu'aujourd'hui l'efficacité des techniques d'AMP soit évaluée en terme de taux de grossesse, sans s'occuper de la santé des mères et des enfants : "pour obtenir un bon rendement, on implante plusieurs embryons" provoquant des grossesses multiples et de forts risques de prématurité chez les enfants. En Suède, les médecins ne peuvent implanter qu'1 embryon par implantation. Le gouvernement suédois a même menacé d'arrêter les FIV si cette obligation n'était pas respectée. Le Pr. Olivennes serait favorable à ne réimplanter qu'1 embryon pour les couples dont le pronostic de grossesse est très favorable (de 20 à 30% des cas) "quoi qu'en pensent les parents". Geneviève Delaisi explique qu'"il ne faut pas diaboliser l'AMP, qui contribue à réparer le narcissisme blessé des parents". Pour elle, "il n'existe ni dans la loi française ni en psychanalyse de tampon pour une bonne parentalité".
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L'Express (Jacqueline Rémy, Romain Conty) 16/01/03 |
| Revue de presse du 17/01/03 | |||||
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| Comment l'embryon s'accroche-t-il à l'utérus ? | |||||
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Le Quotidien du Médecin (Dr Véronique Nguyen) 17/01/03 - Le Figaro 17/01/03 - Sciences et avenir.com 17/01/03 |
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