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En
début d'années, le Parlement européen s'était prononcé en faveur
du financement de la recherche sur les embryons surnuméraires, les
cellules souches embryonnaires et leurs lignées cellulaires car
"le respect du pluralisme des cultures et des approches
éthiques en Europe (...) doit conduire à ne pas exclure à priori
l'attribution d'aides financières menées dans les pays où elles
sont autorisées". Fin juillet, un embargo temporaire sur le
financement de la recherche sur l'embryon humain et ses
cellules-souches, prévu au titre de divers programmes spécifiques du
VIe programme-cadre de recherche et développement était adopté par
le Conseil des ministres de l'Union européenne (cf. revue
de presse du 29/08/02).
Aujourd'hui, l'Italie, le Portugal, l'Irlande, l'Autriche et
l'Allemagne refusent de financer des recherches sur l'embryon qui ne
sont pas autorisées sur leur sol.
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