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En
Belgique, le professeur Frank Comhaire propose à des futurs parents
de choisir le sexe de leurs enfants moyennant une somme de 6 300
euros. Pour cela, il a recours à une méthode de tri des
spermatozoïdes selon un programme de recherche expérimenté aux
Etats-Unis. Les spermatozoïdes triés en fonction des chromosomes X
ou Y font l'objet d'une insémination artificielle ou d'une
fécondation in vitro. La méthode a toutefois une efficacité
limitée, puisque l'éradication des spermatozoïdes indésirables est
particulièrement difficiles à opérer.
Jusqu'à présent, cinq couples européens ont eu recours à
cette technique et une grossesse serait en cours.
En France, la sélection du sexe d'un embryon n'est possible
que pour éviter une maladie génétique grave. En Belgique, le
professeur Comhaire bénéficie d'un vide juridique que doit
prochainement combler un projet de loi à l'étude.
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