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Vendredi 29 novembre 2002
Revue de presse du 29/11/02
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Clonage thérapeutique : accord du Sénat belge 

Le sénat belge a examiné hier un projet de loi autorisant la recherche sur les embryons in vitro de moins de 14 jours et le clonage thérapeutique.
Le texte interdit la sélection du sexe des embryons, l'implantation d'embryons humains chez des animaux, la réimplantation d'embryons humains ayant fait l'objet de recherche, l'exploitation des embryons à des fins thérapeutiques et la sélection génétique. Il laisse néanmoins une porte ouverte à la création in vitro d'embryons humains à des seules fins de recherche "si l'objectif de la recherche ne peut être atteint par la recherche sur les embryons surnuméraires". La stimulation ovarienne en vue d'obtenir des embryons n'est pas exclue si celle-ci est "scientifiquement justifiée".
Pour Clotilde Nyssens, sénateur dans l'opposition, "la création d'embryons à des fins de recherche est inacceptable sur le plan éthique" et la stimulation ovarienne "fait courir un risque certain de marchandisation du corps humain". 

Lire en ligne la proposition de loi relative à la recherche sur les embryons in vitro

La Croix (Nathalie Calmès) 29/11/02

 

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Retard mental : un gène identifié sur le chromosome 4

Une équipe franco-suisse dirigée par le Dr Laurence Colleaux (INSERM U393, hôpital Necker) a identifié un gène sur le chromosome 4 dont la mutation entraîne un retard mental dit "non syndromique", c'est à dire qui ne s'accompagne pas d'autres anomalies*.
Jusqu'à présent, les mutations conduisant à ce type de retard mental avaient été identifiées sur le chromosome sexuel X. 
Le retard mental
touche environ 3 % de la population. La cause exacte de ce handicap demeure inexpliquée dans 40% des cas.  
* Science du 29 novembre 2002

Le Figaro 29/11/02 - Le Quotidien du Médecin (Dr Véronique Nguyen) 29/11/02 - La Croix (Denis Sergent) 02/12/02

 

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L'IVG chez les adolescentes

En France, 16 000 avortements sont pratiqués chez des jeunes filles de moins de 20 ans. Les  laboratoires Organon viennent de mener une enquête sur les attitudes et comportements des adolescentes face à la contraception (AADOC). Cette étude révèle que 6% des jeunes filles interrogées* déclarent avoir eu recours à l'IVG. Le pourcentage des IVG est même supérieur chez celles sous contraception : 6,9 % contre 4,6% chez les jeunes filles sans contraception. 
Chez les jeunes filles ayant avorté, dans 55% des cas, ce sont des grossesses non désirées sous pilules. 87% de ces grossesses sont liées à un oubli du contraceptif.
Les IVG sont significativement plus fréquentes dans les familles recomposées, chez les filles élevées par une mère seule et dans des familles où l'on communique peu. Le comportement de la jeune fille (absence de projet de vie, hygiène de vie médiocre, mauvaise assiduité scolaire, troubles psychologiques) jour un rôle important. 

* ont été interrogées 841 adolescentes consultant un gynécologue

Le Quotidien du Médecin (Dr Alain Marie) 29/11/02

 

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