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Revue de presse du 27/05/2002
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Les nouvelles annonces du Pr. Antinori

Du 19 au 22 mai, le professeur Sévérino Antinori, spécialiste italien de la procréation assistée (université de Torvergata, Rome) organisait un congrès médical international à Sabaudia (Italie). Avec d'autres spécialistes, il a créé l'Association mondiale de la médecine reproductive afin que le clonage reproductif devienne une méthode de lutte contre certaines formes de stérilité.
Les participants à cette rencontre ont rappelé que rien, en pratique, ne différenciait le clonage thérapeutique du clonage reproductif et que logiquement on ne pouvait être favorable au premier et en même temps condamner le second. Car dans les deux cas, il s'agit bien d'obtenir un embryon in vitro par la technique de transfert de noyau. 

Dans une interview au quotidien Le Monde, le Pr. Antinori "confirme que 3 femmes sont aujourd'hui enceintes, deux en Russie et la troisième dans un autre pays,(...) et que les naissances devraient survenir en décembre 2002 ou janvier 2003". Il explique également que "l'annonce [des naissances] ne sera faite que lorsque dix enfants issus de cette technique [clonage] auront atteint l'âge de deux ans".

Le Pr. Antinori a porté plainte devant le tribunal de Rome contre Bernard Kouchner, ancien ministre de la Santé, qui l'avait qualifié de "docteur Foléthique".

Le Monde (Jean-Yves Nau) 25/08/02 - Le Figaro 26/05/02

 

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Un nouvel acide aminé découvert

Un nouvel acide aminé naturel, la pyrrolysine vient d’être découvert par deux équipes américaines de l’université d’Ohio, dans la protéine d’un microbe. Il s’agit du 22ème acide aminé répertorié à ce jour. Les acides aminés sont des molécules qui s’assemblent par dizaines et forment alors de longues chaînes : les protéines. Tout comme les enzymes ou les hormones, les protéines sont des molécules indispensables à la vie. Il existe de grandes variétés d’acides aminés mais seul un petit nombre d’entre eux participent à l’élaboration des protéines du vivant.

Ces résultats viennent accréditer la thèse selon laquelle le code génétique serait plus riche et plus porteur d’informations que ce que l’on imaginait.

Le Figaro (Marc Mennessier) 25/05/02 - Sciences et Avenir.com 28/05/02

 

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