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Revue de presse du 23/05/2002
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Suisse : vers une recherche sur les cellules souches embryonnaires

Après les Etats-Unis, l’Allemagne et la France, le débat est désormais ouvert en Suisse sur l’utilisation des cellules souches prélevées sur les embryons surnuméraires. Le gouvernement a en effet mis en examen un projet de loi permettant aux chercheurs de prélever des cellules souches sur des embryons surnuméraires voués à la destruction selon des conditions strictes et à des fins de recherche. Le consentement du couple sera nécessaire. La création d’embryons à des fins de recherche reste interdite. Certains chercheurs annoncent même qu’il sera nécessaire d’avoir recours aux embryons créés avant l’entrée en vigueur de cette loi et qui doivent normalement être détruits avant le 1er janvier 2004.

Le Temps (Denis Masmejan- Daniel Stanislas Miéville) 23/05/02

 

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Nicolas Perruche indemnisé ?

La cour d’appel de Paris a examiné hier l’indemnisation qui doit être accordée à Nicolas Perruche. Il s’agissait pour les magistrats non pas de fixer le montant des dommages et intérêts à allouer mais d’en fixer l’étendue.
Pour les avocats du laboratoire et du médecin, il n’y a lieu d’indemniser que le préjudice moral de Nicolas. En revanche, les avocats de la famille Perruche et l’avocat général ont réclamé une indemnisation intégrale portant à la fois sur le handicap et sur le préjudice moral. L’arrêt a été mis en délibéré au 3 juillet.  

Le Collectif contre l'handiphobie, créé au lendemain de l'arrêt Perruche, a réagi " c

'est dans un tribunal, de manière froide, inhumaine, que des juges décident de l'étendue du préjudice de la vie d'une personne " s'attriste Xavier Mirabel, porte parole du collectif. " C'est intolérable. Cette décision n'honorera pas la justice. Mais heureusement, elle ne fera pas jurisprudence. La voie de la raison l'a emporté : grâce au législateur, il n'y aura plus jamais ça ".

Le Figaro (Stéphane Durand-Souffland) 23/05/02 - La Croix 23/05/02 – Le Quotidien du Médecin 23/05/02 – Libération 23/05/02

 

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Insémination artificielle : identité des donneurs

La banque californienne de sperme, ouverte en 1982, accepte de publier aux enfants conçus par insémination artificielle l'identité de leur père lorsqu'ils atteignent 18 ans. 
Les donneurs qui veulent conserver leur anonymat peuvent signer un contrat leur assurant une totale confidentialité.
Claire, jeune américaine, est la première enfant née par insémination artificielle à avoir reçu le jour de ses 18 ans le dossier d'informations concernant son père biologique.

Le Quotidien du Médecin 23/05/02

 

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