Revue de presse du 21/01/2002
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Actualité "lois de bioéthique"

Les débats sur la révision des lois de bioéthique sont retranscrits dans beaucoup de journaux du WE et de ce jour.
Les députés voteront demain "pour ou contre" le projet de loi sur la bioéthique qui interdit toutes formes de clonage, reproductif comme thérapeutique, autorise la recherche sur les embryons surnuméraires, assouplit les conditions de dons d'organe et de transfert d'embryons post mortem, donne un rôle d'évaluation et de contrôle à l'agence de la procréation de l'embryologie et de la génétique humaine et interdit de breveter le vivant.

Gènéthique vous rappelle que les informations transmises dans la revue de presse quotidienne représentent toutes les opinions exprimées sur l’actualité bioéthique. Celles-ci ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

 Libération (Eric Favereau) 19-20/01/02 - Le Figaro (Drs Catherine Petitnicolas et Martine Perez) 19-20/01/02 - Le Monde 19/01/02 - La Croix (Marianne Gomez) 21/01/02 - L'Humanité (Emilie Rive) 21/01/02 - Le Quotidien du Médecin (Delphine Charbon) 21/01/02

 

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L'argent : nerf des recherches biotechnologiques

Le Monde met le doigt sur "la course de vitesse" à laquelle se livrent Immerge Bio Therapeutics (filiale de Novartis et de l'américain Bio Transplant) et PPL Therapeutics pour mettre au point des organes porcins adaptés à une greffe chez l'homme. La firme PPL Therapeutics en annonçant la première, le 2 janvier dernier, la naissance de cinq porcins dépourvus du gène responsable des rejets de greffe devançait d'une journée l'annonce de la filiale de Novartis. Selon le Wall Street Jouranl, l'action de PPL Therapeutics prenait alors 46,23%. De son côté, la filiale de Novartis avait réussi la même manipulation génétique mais sur un porc dont la taille des organes est compatible avec celle des hommes. Le groupe Novartis a fait son entrée à la bourse de New York en 2000. Pour la presse économique, l'industrie de la transplantation pourrait générer par an un marché de 12 milliards d'euros.  

Gènéthique vous rappelle que les informations transmises dans la revue de presse quotidienne représentent toutes les opinions exprimées sur l’actualité bioéthique. Celles-ci ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

Le Monde (Véronique Lorelle) 20-21/01/02 - Gènéthique

 

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FIV : vers l'implantation d'un seul embryon 

Le magazine scientifique "Lancet" de janvier 2002, publie l'analyse, menée par des chercheurs d'Aberdeen, sur toutes les fécondations in vitro (FIV) réalisées dans les 74 centres agréés en Angleterre sur un an. Cette analyse a été faite à partir des données publiées en 2000 par l'Human Fertilization and Embrylology Authority. Ces données concernent 27 230 FIV ou ICSI réalisés entre avril 1998 et mai 1999.
Jusqu'à maintenant, pour assurer une grossesse à terme aux femmes inséminées par FIV, les médecins augmentaient le nombre d'embryons implantés en prenant le risque d'une grossesse multiple. Les résultats de cette récente étude confirmeraient le même taux de réussite en implantant seulement deux ou trois embryons. En effet, l'implantation de deux embryons, sur les quatre valides, n'affecterait pas le nombre de grossesses conduite à terme et diminuerait les grossesses multiples.
Désormais, l'implantation d'un embryon unique mériterait d'être étudiée. 

Si cette étude laisse espérer une plus grande prudence dans la prévention des grossesses multiples, elle continue de poser le problème du devenir des embryons surnuméraires. (ndlr).   

Gènéthique vous rappelle que les informations transmises dans la revue de presse quotidienne représentent toutes les opinions exprimées sur l’actualité bioéthique. Celles-ci ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

Le Quotidien du Médecin (Dr Lydia Archimède) 21/02/01

 

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Contre les "anti-Perruche"

Olivier Cayla et Yan Thomas, dans un livre intitulé " Du droit de ne pas naître ", critiquent les positions des "anti-Perruche". O. Cayla regrette que l'opinion se soit laissée séduire par leurs arguments et explique que "le scandale Perruche" serait le résultat d'une intoxication. Il n'admet pas que soit remise en cause la possibilité pour Nicolas Perruche de dire que sa vie est un préjudice. 
Du droit de ne pas naître, Olivier Cayla et Yan Thomas, le débat Gallimard. 

Gènéthique vous rappelle que les informations transmises dans la revue de presse quotidienne représentent toutes les opinions exprimées sur l’actualité bioéthique. Celles-ci ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

Libération (Blandine Grosjean) 21/01/02