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Une
enquête administrative a été ouverte au centre hospitalier
universitaire (CHU) de Besançon, à la suite d'accusations lancées
par des infirmiers à l'encontre des médecins du service de
réanimation chirurgicale, dont ils dénoncent les actes de
"fin de vie". Ils ont évoqué des cas d'euthanasie.
Le professeur, Annie Boillot, chef du service mis en cause, a
dénoncé les "insinuations calomnieuses colportées par
quelques agitateurs au sein de l'hôpital". Pour l'un des
responsables médicaux, ce conflit témoigne "d'un déficit de
communication" entre les soignants et les médecins et de
"la souffrance d'un service confronté tous les jours à la
mort."
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