Le commerce de la GPA bondit au Cambodge



Depuis que la Thaïlande, le Népal et depuis peu l’Inde (Cf. Gènéthique du 28 octobre 2015) ont banni la gestation pour autrui (GPA) de leur pays, les clients et entrepreneurs se tournent vers le Cambodge qui apparait comme le nouvel eldorado.

 

D’après le Sydney Morning Herald, pas moins de quatorze cliniques spécialisées dans la fertilité et la GPA ont vu le jour à Phnom Penh. La plupart d’entre elles seraient des cliniques thaïlandaises, mais des cliniques indiennes s’installent aussi de plus en plus dans la capitale cambodgienne. Les mères porteuses seraient aussi thaïlandaises, car la gestation pour autrui est désapprouvée au Cambodge.

 

Depuis la naissance du premier bébé provenant d’une fécondation in vitro en  2014, le marché des mères porteuses a bondi, car il n’y aucune loi qui encadre la GPA et le système est corrompu. Si les autorités cambodgiennes venaient à statuer à ce sujet, il y aurait des chances qu’elles assimilent la GPA à du trafic d’humains. Malgré cela les cliniques sont prêtes à tenter l’aventure car les frais sont bien moins élevés à Phnom Penh.


Sources: 

Bioedge (07/11/2015)