Le CESE lance ses travaux sur la fin de vie… ou plutôt sur l’euthanasie


Mi-novembre, interpellé par des « pétitions citoyennes » en faveur de l’ « aide active à mourir » (cf. Le CESE, sensible au lobby pro-euthanasie, se saisit de la fin de vie), le CESE[1] annonçait se saisir du sujet de la fin de vie. Sans plus attendre, les travaux ont débuté : une commission temporaire a été créé, présidée par Jean-François Naton, vice-président du CESE et un rapporteur désigné en la personne de Pierre-Antoine Gally, membre du bureau du CESE. Dans un communiqué du 7 décembre, le CESE fait également savoir qu’il « a prévu d’auditionner les différentes parties prenantes sur le sujet » au cours des deux prochains mois afin de présenter ses « préconisations » au mois d’avril 2018. Le ton est donné avec les deux premières auditions, qui ont laissé la parole aux mandataires des pétitions : Nathalie Debernardi pour la pétition « Légalisons l’aide active à mourir » et Marie Godard pour la pétition « Battons-nous pour obtenir une loi sur l’aide active à mourir ».

 

Qui seront les prochains audités ? Le CESE ne le dit pas, ne cherchant même pas à dissimuler son parti pris en faveur du lobby pro-euthanasie.

 

[1] Conseil économique sociale et environnemental.