Etats-Unis : 32 centres de Planning Familial fermés en 2017



Selon une étude publiée par l’association American Life League, 32 centres du Planned Parenthood[1] ont fermé leurs portes cette année.

 

Deux cliniques ont fermé dans le Colorado, quatre en Californie, trois dans l’Arizona, l’Iowa, le New Jersey et la Pennsylvanie. C’est aussi le cas du seul centre de Planning familial du Wyoming où, comme dans le Dakota du Nord, l’organisation n’a plus d’activité. Cinq Etats ne possèdent plus qu’un seul centre : le District de Columbia, le Mississippi, le Rhode Island, le Dakota du Sud et la Virginie Occidentale.

 

Certains responsables de l’organisation américaine du Planning familial expliquent ce retrait par la mise en place de l’Obamacare en 2010 qui a permis aux patients de bénéficier d’une couverture médicale et de ne plus devoir payer de leur poche les soins médicaux. Cependant ce déclin aurait débuté bien avant 2010 puisque les Etats-Unis sont passés de 938 centres en 1995 à 597 à l’heure actuelle.

 

Selon le dernier rapport annuel du Planned Parenthood, 2,4 millions de patients ont fréquenté l’association en 2015 contre 3 millions en 2012. Cependant le nombre d’avortements reste stable : 328 348 en 2015 contre 323 999 en 2014. Malgré la fermeture d’une bon nombre de centres, l’association a déclaré avoir reçu un supplément de financements fédéraux de 25 millions de dollars depuis l’an passé.

 

Les républicains du Congrès et le président Donald Trump ont promis de réaffecter le financement annuel des contribuables versé au Planned Parenthood de plus de 500 millions de dollars à des cliniques de santé pour femmes, dont il est avéré qu’elles ne pratiquent pas d’avortements.

 

Selon le directeur exécutif de l’American Life League, « la preuve est faite que le peuple américain en a marre du Planning familial. Les révélations au sujet de son modèle économique et leur mépris impitoyable pour les vies humaines ont affaiblit l’approbation publique ». 

 

 

[1] Planning Familial américain.


Sources: 

Washington Times, Bradford Richardson (19/12/2017)