Délit d’entrave numérique : "procédure accélérée" ou précipitation ?


Le gouvernement maintient son cap concernant l’examen de la proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’IVG : sous réserve de sa transmission par l’Assemblée[1], le texte sera discuté par la commission des affaires sociales du Sénat le 6 décembre, puis en séance publique le 7 décembre.  La procédure accélérée voulue par le gouvernement implique une seule lecture par chambre avant la Commission mixte paritaire.

 

La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a par ailleurs nommé hier Catherine Coutelle[2], rapporteur du texte.

 

Pour aller plus loin :

·         IVG : Le "délit d'entrave numérique n'est que l'expression d'une radicalisation idéologique"

·         "Délit d'entrave numérique" : seule réponse possible aux femmes qui souffrent après une IVG ?

 

 

[2] présidente de la Délégation aux droits des femmes