Bibliographie de la bioéthique

Le traumatisme post-avortement

adminFidesio
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Bioéthique - Propos pour un dialogue

adminFidesio Loi de bioéthique
Desclée de Brower
153 pages
La bioéthique est l'affaire de tous, et exige que les éléments du débat soient énoncés en vérité et avec clarté. C'est ce que se propose de faire ce livre, rédigé par le groupe de travail des évêques dédié à la bioéthique en tenant compte des avancées scientifiques et en prenant connaissance des divers rapports remis aux parlementaires ou au gouvernement. Au début des États généraux de la bioéthique, l'Église catholique en France souhaite faire part de sa réflexion et participer ainsi aux échanges qui permettront aux élus, artisans des lois de la République, de procéder à la révision de la loi relative à la bioéthique. Convaincus que du dialogue sincère et loyal peut naître un vrai progrès, nous confions notre réflexion à toutes celles et à tous ceux qui portent le souci de l'homme, de son inaliénable dignité et de son bonheur quand ce dernier est concerné par les progrès des sciences biomédicales. Sont en jeu des questions intimes de la personne humaine et de grandes souffrances individuelles.

15 ans de dépistage de la trisomie 21 : l'erreur française

adminFidesio
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Les personnes handicapées face au diagnostique prénatal - Eliminer avant la naissance ou accompagner?

Danielle Moyse Diagnostic prénatal
Eres
192 pages
À l'origine de ce texte, des propos d'hommes et de femmes touchés par des déficiences physiques ou mentales : " Mais alors, il ne va plus y avoir de handicapés sur terre, ils n'auront plus le droit de vivre ! " avaient dit Paul et Noémi à la suite d'une émission de télévision consacrée à l'interruption médicale de grossesse. Ces techniques sont-elles ressenties par les personnes handicapées comme une invalidation de leur vie ou au contraire, devant les difficultés occasionnées par une déficience, perçues comme un progrès ? Telle est la question qui a engagé les auteurs dans une étude de plus de trois années pendant lesquelles ont été recueillies les analyses de tous ceux et celles qui, touchés par un handicap moteur souhaitaient s'exprimer sur ces questions éthiques. Bien que prioritairement concernés, c'est la première fois qu'ils se trouvent consultés sur un tel sujet. Cinquante personnes ont ici livré leurs témoignages auxquels se sont ajoutés ceux de parents ou de proches. Elles nous apportent des réflexions étonnantes, à la fois pertinentes et émouvantes, qui bouleversent les idées reçues et poussent le lecteur dans ses retranchements. Qui peut décider que telle vie n'a pas de raison d'être ? Quel regard la société porte-t-elle sur les personnes handicapées ? Mettre en œuvre les connaissances scientifiques pour tenter par les thérapies géniques, d'éliminer les anomalies génétiques, dispense-t-il la société de se préoccuper de la qualité de la vie des personnes handicapées et de leur accompagnement au quotidien ? Danielle Moyse est professeur de philosophie. Agrégée de l'Université et titulaire d'un doctorat, elle est également chercheur associée au Centre d'études des mouvements sociaux (CNRS/EHESS). Dans de nombreux articles, elle s'est attachée à l'examen des problèmes éthiques soulevés par le dépistage prénatal et à celui des difficultés liées à l'accompagnement des personnes handicapées. Elle est membre du groupe d'éthique de l'Association des paralysés de France. Nicole Diederich est sociologue chargée de recherches à l'INSERM et travaille au Centre d'études des mouvements sociaux. Auteur de nombreuses publications dont Les naufragés de l'intelligence (Syros, 1990) et Stériliser le handicap mental ? (Erès 1998), elle est membre du groupe d'éthique de l'Association des paralysés de France.

A la poursuite de l'enfant parfait - L'avenir de la procréation humaine

Benoît Bayle PMA-GPA
324 pages
Quels sont les risques pour l'être humain à être conçu, manipulé, sélectionné, consommé, en un mot produit, via l'aide des technologies biomédicales ? Quelle est l'origine du monde ? L'origine de la vie ? L'origine de l'être humain ? Depuis la nuit des temps l'homme n'a de cesse de pouvoir chercher la réponse à ces questions. Et pourtant il faut attendre le milieu des années 1850 pour que soit observée, sous l'oeil du microscope, la rencontre fécondante chez l'oursin ! Un siècle et demi plus tard, la médecine de la reproduction - ou procréatique - accomplit autant de « miracles » hier inconcevables. De fait, l'homme sait désormais instrumentaliser sa propre création : donner des enfants à des couples stériles ou à des couples homosexuels ; donner naissance à des enfants en bonne santé au sein de familles touchées par de gravissimes maladies génétiques ; bientôt peut-être programmer des enfants-médicaments destinés à soigner un grand frère ou une grande soeur... Parallèlement, la perspective d'une médecine régénérative s'ouvre et suscite les espoirs les plus fous grâce à l'utilisation d'embryons surnuméraires, la création de lignées de cellules souches à partir de ces embryons permettrait des greffes inédites dans l'histoire de la médecine... Mais cette société procréatique, favorable à l'égalité entre les hommes et les femmes, ne semble pas aussi idyllique qu'on le croit et laisse bon nombre de questions en suspens : le désir de maîtriser la procréation des individus de son espèce ne fait-il pas encourir à l'homme le risque d'instrumentaliser son semblable ? Ce désir ne masquerait-il pas quelque volonté d'emprise et de domination sur l'homme ? Faut-il penser que l'avènement de la gestation artificielle soit souhaitable ? Une telle éthique révolutionnaire de la procréation humaine serait-elle au service de la société ou bien risquerait-elle de mener à la destruction de l'humanité ? Peut-on ignorer ce que l'on sait du développement psychologique de l'embryon humain ? Refusant de prendre pour acquis les dogmes et les croyances de la société procréatique, Benoît Bayle, psychiatre et philosophe, propose une troisième voie qui, entre un passéisme peu idéalisable et un progressisme à outrance, postule la dignité de l'embryon humain.

Bien naître, bien être, bien mourir - Propos sur l'eugénisme et l'euthanasie

Danielle Moyse Fin de vie
Eres
275 pages
Danielle Moyse est professeur de philosophie. Agrégée de l'Université et titulaire d'un doctorat, elle est également chercheur associée au Centre d'études des mouvements sociaux (CNRS/EHESS). Dans de nombreux articles, elle s'est attachée à l'examen des problèmes éthiques soulevés par le dépistage prénatal et à celui des difficultés liées à l'accompagnement des personnes handicapées. Elle est membre du groupe d'éthique de l'Association des paralysés de France.

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