Bibliographie de la bioéthique

En rouge et noir

Aude Mirkovic PMA-GPA
éditions scholae : http://editionscholae.fr/produit/en-rouge-et-noir-roman/
Août 2017
247 pages
Carole Pastorel, jeune avocate, souhaite porter plainte contre des sociétés américaines qui démarchent en France les clients potentiels en vue de réaliser des gestations pour autrui aux Etats-Unis. Elle sollicite l’aide de Jane Fontenay, maitre de conférences en droit privé, rencontrée à un colloque. Les deux deviennent rapidement amies et affrontent ensemble l’enquête sur les activités des sociétés américaines, les méandres de la procédure et la réticence du parquet à poursuivre des faits pourtant avérés. Elles découvrent encore l’hostilité de leurs mondes professionnels et une notoriété soudaine qui les propulse sur le devant de la scène où elles doivent affronter les débats d’idées dans des contextes souvent hostiles. Elles puisent dans leur amitié et la certitude d’agir pour un enjeu qui les dépasse l’humour et la détermination nécessaires pour aller jusqu’au bout.   Un roman sympathique, des personnages attachants, une intrigue bien ficelée : un livre qui séduira un large public désireux de se divertir sans perdre son temps ni sa bonne humeur.

Master-Class Sciences et éthique, des fondements à la pratique

Fondation Jérôme Lejeune Tous les autres thèmes
Fondation Lejeune : https://www.fondationlejeune.org/master-class-bioethique/
Juillet 2017
5 pages
Formation d’expertise pour les professionnels de la santé, et chercheurs, juristes, philosophes. Niveau minimum requis : BAC + 3, et étudiant en médecine dès la 1ere année Du 3 octobre 2017 au 10 avril 2018 54H de cours – 3 mardis soir/mois (20H-22H) + 2 samedis /semestre (9h-17h) Lieu : Sur Internet ou à la fondation Jérôme Lejeune (37 rue des Volontaires 75015 Paris) Certification possible Pour s’inscrire et s’informer : centrebioethique@fondationlejeune.org

Bioéthique, quelle politique pour la France ?

Fondation Jérôme Lejeune Tous les autres thèmes
Fondation Jérôme Lejeune : https://www.fondationlejeune.org/transgressions-bioethiques-quinquennat-fondatio...
Avril 2017
92 pages
A l’occasion de l’élection présidentielle, la Fondation Jérôme Lejeune publie un document de référence - accessible en ligne - pour : INFORMER des mesures bioéthiques observées depuis 2012 sur des thèmes qui ont marqué l’actualité : avortement, procréation médicalement assistée, euthanasie, recherche sur l’embryon, GPA, don d’organes, eugénisme et trisomie 21. DÉCRYPTER ces enjeux par des experts. FAIRE DES RECOMMANDATIONS pour les prochains responsables politiques.

Femme 2.0 - Féminisme et transhumanisme : quel avenir pour la femme ?

Laetitia Pouliquen Transhumanisme
http://saintlegerproductions.fr/Livres/Femme2.0/Femme2.0.html
Janvier 2017
176 pages
Femme 2.0 Féminisme et Transhumanisme : quel avenir pour la femme ?   « 2.0 » : cette formule branchée vient du « web 2.0 » ou web « collaboratif » qui, avec les réseaux sociaux, a démocratisé la liberté d’expression. Elle est employée à toutes les sauces. Notamment par les mouvements féministes. Pour eux, la « femme 2.0 » n’est plus seulement la mère de famille au foyer, mais une femme surdiplômée, au cœur de la vie sociale, économique et politique, pas seulement une femme connectée, mais une femme « actrice » qui a pris son destin en mains, face aux hommes.   Mais à quel prix est-elle devenue cette « surfemme » ! Souvent au prix de son identité féminine, à force de vouloir égaler l’homme en tous points, comme le montre Laetitia Pouliquen, mère de famille, femme d’affaires et chercheuse à la Harvard Business School. La « conquête » de l’égalité s’est faite, pour la femme, à travers trois « agendas politiques » entrelacés.   Tout d’abord l’agenda féministe, ou « Mon corps m’appartient » : pilule contraceptive (1956), dépénalisation de l’avortement (loi Veil, 1975), Procréation Médicalement Assistée (PMA), avec Fécondation in Vitro (FIV), Diagnostic préimplantatoire (DPI), Gestation pour Autrui (GPA) qui sous-traite la maternité… Bref, « un enfant si je veux, quand je veux », jusqu’à se libérer de la sexualité, s’affranchir de la fécondité et « désenfanter » l’humanité.     Le deuxième agenda politique (à partir de la Conférence de Pékin, 1995) est celui de l’idéologie du Gender, qui dissocie le corps du sexe, en niant les différences sexuelles qui seraient des constructions sociales. Le sexe ne dit plus rien de la personne : il y aurait un genre masculin, un genre féminin et un genre neutre, selon le désir de chacun. La théorie du Queer va plus loin encore, en refusant la distinction homme/femme.   Nouvelle étape de la déconstruction de l’être humain, elle fait partie intégrante du concept de transhumanisme et de posthumanisme, le troisième agenda politique. Lequel vise à faire accéder l’être humain à une condition quasi surhumaine, grâce aux technologies NBIC (Nano, Bio, Informatives, Cognitives). La femme 2.0 serait une sorte de Cyborg, une femme-machine, aussi performante qu’un ordinateur, mais sans âge, sans sexe… et sans âme. Elle n’a plus de fécondité naturelle, n’est plus mère, plus épouse, ne possède plus ni famille, ni rôle social spécifique à son identité féminine faite de don de soi. Finalement, est-elle encore une femme ?   « Le génie féminin est à l’œuvre dans le monde », affirment les philosophes Edith Stein et Luisa Muraro. C’est pourquoi il est urgent de reconstruire l’identité féminine en morceaux.

Mort par sédation - une nouvelle éthique du "bien mourir"?

Emmanuel Hirsch Fin de vie
Erès : http://www.editions-eres.com/ouvrage/3883/mort-par-sedation
Septembre 2016
216 pages
« Éviter toute souffrance et de ne pas prolonger inutilement sa vie » récapitule désormais dans une prescription lapidaire nos devoirs d’humanité à l’égard d’une personne atteinte d’une affection grave et incurable. Au terme de notre vie, n’attendons-nous de la société que l’acte d’une mort par compassion, d’une mort sous sédation, d’une mort médicalisée ?   Pour en savoir plus : retrouvez en cliquant ici l'interview qu'Emmanuel Hirsch a accordé à Gènéthique    "La loi sur la fin de vie du 2 février 2016 rend désormais possible une assistance médicalisée assimilée par certains à l’aide active à mourir, ce que revendiquent depuis des années les apôtres du suicide assisté ou de l’euthanasie. De « nouveaux droits » y sont proclamés, comme celui d’éviter toute souffrance en décidant de mourir de manière anticipée, sous sédation profonde et continue. Pouvoir ainsi recourir aux dispositifs d’une mort à la demande, dans la minutie de procédures médico-légales, est-ce l’avancée démocratique attendue pour « mourir dans la dignité » ? Cette « dernière liberté » constitue-t-elle le nouveau modèle de la « bonne mort », une nouvelle éthique du « bien mourir » sous contrôle médical ? Les derniers temps d'une existence sont affaire intime ; ils relèvent de circonstances personnelles. Ils sont pourtant devenus l’enjeu de débats politiques et de décisions légales qui aboutissent aujourd’hui à de nouvelles pratiques médicales. Au-delà d’une promesse électorale et d’une concertation nationale n’ayant pu aboutir qu’au consensus provisoire d’un texte de loi ambigu et d’une application compliquée, nos responsabilités demeurent auprès de celui qui va mourir. N’aurait-il pas été alors plus sage et courageux de créer les conditions effectives d’un choix possible entre un accompagnement humain jusqu’au terme de la vie et une euthanasie par compassion ?"

Le soin une valeur de la République - Ce que soigner signifie

Emmanuel Hirsch Tous les autres thèmes
Les Belles Lettres : http://www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100617030
Juillet 2016
224 pages
Ce livre, empreint d'humanité, réconcilie avec la vocation première du "soin" de la personne malade, handicapée ou tout simplement âgée. Emmanuel Hirsch nous conduit à réfléchir sur le fondement de notre société : la solidarité avec la personne vulnérable. Soignants, proches ou simples citoyens, l'auteur nous amène avec bienveillance à réfléchir sur notre responsabilité individuelle et collective, sur notre sens de la sollicitude ou encore de l'altruisme qui devrait guider chacun dans la construction d'une société démocratique.   Pour aller plus loin :   "Comment concevoir une éthique partagée au service des valeurs de la cité ? Répondre à cette question, c'est engager une réflexion sur les valeurs constitutives du soin et de l'accompagnement à la lumière de la vie démocratique. Par l’attention portée aux individus, aux droits de la personne et aux situations de vulnérabilité, les professionnels et les bénévoles des associations qui interviennent dans les champs du sanitaire et du médico-social incarnent des valeurs de sollicitude, de solidarité, de justice. Ce souci du bien commun n’éclaire-t-il pas le lien social ? Que signifie soigner l’autre et lui consacrer une attention dans un contexte où l’individualisme, la solitude, la culture de l’instant présent semblent altérer les principes qui rassemblent autour d’engagements communs, voire une certaine idée de la fraternité ? Les espaces et la culture du soin ne sont-il pas emblématiques d’un engagement citoyen et propices à un ressourcement ou à une nouvelle signification des valeurs républicaines ? Témoignant d’un parcours personnel, la réflexion proposée se confronte aux situations parmi les plus éprouvantes et délicates pour les pratiques soignantes et les vies individuelles que sont la démence, la maladie gravement invalidante, la douleur, la fin de vie, afin de donner à mieux comprendre leurs enjeux éthiques, sans se départir jamais d’un abord sensible."

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