Les acteurs du Droit International de la Bioéthique (DIB) |
| L'impossible consensus |
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Les recherches sur les embryons
- L’euthanasie -
Le diagnostic préimplantatoire
(DPI) -
Les techniques d’Assistance
Médicale à la Procréation (AMP) Le terme "assistance médicale à la procréation" recouvre toutes les techniques visant à pallier l’infertilité, féminine ou masculine. Pour pallier l’infertilité masculine, il existe plusieurs techniques :
prélèvement
du sperme du conjoint suivi d’une insémination in vitro (IAC) ou fécondation
avec sperme de donneur (IAD). |
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Le cas plus particulier de l’IVG illustre par excellence la divergence des Etats sur des sujets sensibles d’où l’impossible ou improbable consensus sur de telles questions.
Depuis 1983, l'avortement
y est autorisé lorsque la vie de la mère est en danger.
La Cour constitutionnelle de Karlsruhe, le 25 février 1975, définit le droit à la vie en ces termes
« le droit à la vie est garanti à quiconque vit. On ne peut faire à
ce propos aucune distinction entre les différentes phases de
développement avant la naissance, ni entre les enfants nés et à
naître. ». La vie est donc un continuum et l’embryon et le fœtus ont donc le droit à la vie.
La Cour suprême de Vienne, dans un arrêt d’octobre 1974, proclame que le droit à la vie protégé par l’article 2 de la Cour européenne des droits de l'homme ne s’étend pas au fœtus.
La jurisprudence de la Cour suprême interprète avec souplesse cet article 2. Pour elle, il laisse une marge d’appréciation aux Etats quant à son application à l’enfant à naître.
Par une Sentence du 11 avril 1985, le tribunal constitutionnel reconnaît que l’embryon constitue un bien juridique constitutionnellement protégé mais qu’il ne bénéficie pas pour autant du droit absolu à la vie.l La loi de juillet 1985, dépénalisant partiellement l'avortement en Espagne, autorise l'avortement dans les cas de grave danger pour la vie de la femme enceinte (sans délai), de malformations foetales (22 semaines) et de viol ou d'inceste (12 semaines) |